Témoignages

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Pierre Biot, groupe F, Trajet Transpersonnel

J’ai relu ces derniers jours ce carnet de notes de mes 6 semaines de ce dernier voyage avec ma compagne au Brésil et les 12 rapports de cette année. Les liens sont évidents. J’accepte maintenant que le chemin de Dominique était de rester là-bas pour vivre tout ce qu’elle pouvait avant de partir et que le mien était de grandir ici dans cette énergie beaucoup plus basse qui demande tout mon amour pour évoluer et me développer. Je sais qu’ils ont toujours été les mêmes, malgré la différence apparente de méthode et l’éloignement culturel et physique. Les liens se font entre les pratiques enseignées par Jan et ces pratiques que j’ai appliquées et vécues au Brésil sans pouvoir mettre des mots sur ce que je sentais. Mon corps mental belge rejoint mon corps astral brésilien dans le temple de mon corps divin J

J’ai commencé cette première année de formation 1 mois après l’enterrement de ma compagne comme un enfant nouveau-né qui a besoin de ses parents divins pour survivre. Je la termine en libérant dans un nouveau cadre mon ego, après avoir vécu ma vulnérabilité, démasqué des masques et des croyances et être passé dans ma souffrance d’avoir « perdu » celle qui symbolisait ce féminin sacré que je ne me croyais pas digne d’intégrer. Ma Rosa sera toujours là, libre de tout et je m’ouvre à ce lâcher prise féminin qui me fait vivre autrement ma puissance masculine.

« Petit Pierre » est revenu et je prends soin de ses blessures en le remerciant de tout ce chemin parcouru. Nous avons fait la paix avec ma mère avec qui mon chakra du cœur résonne sans mettre les limites que j’y mettais inconsciemment avant pour « me protéger ». L’envie me vient d’aider mes enfants et ceux de Dominique à avancer sur ce chemin de transformation, en étant simplement vrai.

Je ressens par flashs l’immensité de mon âme et j’accueille ces souvenirs de vies antérieures comme des cadeaux pour m’y plonger plus loin encore et la laisser vraiment me guider vers ce qu’elle a choisi d’incarner. Elle est déjà clairement l’année prochaine au vu des expériences astrales vécues ces derniers jours et de l’importance croissante de l’intuition dans mes prises de décision.

Je me suis toujours accroché à quelqu’un d’autre pour suivre son chemin plutôt que de prendre le risque de suivre le mien. Je me sens à un tournant de ma vie où je définis ma route « moi tout seul », sans autre guidance que celle que je demande à mes guides, en fuyant toute influence, tout attachement qu’il soit spirituel, sentimental ou physique. Pour un temps. Parce que la vie, ce sont des relations qui se nouent et s’entrelacent et d’abord au plus profond de ma psyché, avec « Petit Pierre », mon Ego, mon Ame, mon Esprit et l’Etre…

Il y a une peur aussi que je vois derrière cette fuite, que j’accepte. Je commence ce nouveau processus en remerciant l’Univers de toutes ces belles rencontres, échanges, cadeaux que j’ai eu l’occasion de vivre dans cette première année subtile avec mes amis humains, avec nos anges, avec nos guides et autres êtres de lumière. Tolérance, humilité et charité… devise de ce jaguar brésilien que je reste au milieu de mes frères et sœurs subtils.

Pierre, juin 2018

Laurent Delattre, groupe E, Trajet Transpersonnel

LES TRESORS INTERIEURS QUI SE DEVOILENT

Pendant ce chemin de transformation se sont dévoilés et affinés toujours un peu plus :

  • Le ressenti de mes émotions
  • L’écoute de mes intuitions
  • Le ressenti de mon champ énergétique et de celui des autres pendant les soins ou dans les rencontres de la vie de tous les jours au travail, à la maison ou avec les amis.
  • Le lâcher prise sur les évènements inattendus
  • Le lâcher prise et une saine curiosité pour mes ressentis énergétiques sur moi et les autres personnes.
  • La confiance, petit à petit, dans la vie que le meilleur est à venir et que l’univers est pure bonté c’est-à-dire que même dans les moments où ce que je vis est douloureux, j’accepte que je ne puisse pas en comprendre la raison et que cela a un sens plus grand que moi et c’est pour un mieux dans ma vie et mon contact à moi.
  • La perception du sens que je veux donner à ma vie, notamment dans l’exploration de la guérison par la lumière (j’adore le contact à la porte de l’âme dans le soin de la dimension harique) et du contact aux esprits.
  • La recherche de moments de solitude.
  • L’observation neutre de mes émotions et l’accueil bienveillant des besoins sous-jacents non satisfaits chez moi.
  • Le goût pour une spiritualité qui me nourrit au niveau de l’âme et de l’être (Soufisme et Chamanisme)
  • Le besoin d’une complicité féminine à travers une compagne qui est sensible au monde subtil et à la spiritualité.
  • Le besoin d’étudier, de découvrir et d’explorer le monde autour de moi.
  • Un gout pour les mathématiques et les sciences toujours présent même si moins pratiquées cette année.
  • Envie d’Océan et de contacts avec le monde marin.
Marielle Gérard, groupe D, Trajet Transpersonnel

Un bout de bois

Un bout de vie

Sculptés en douceur

Ou pas…

Celle que je m’octroie

Pas à pas

Découvertes sans mot

Le regard de l’enfant

Une certitude au fond de moi

Me guidant vers le nouveau

Des couleurs, des sensations

Un code qui se construit

Une lumière si douce

La source qui me porte

Respect le plus profond

Respect de l’autre, de moi

L’amour bienveillant

Léger et puissant

Léger et puissant

Marielle Gérard, groupe D, Trajet Essentiel

Dis, Amour

Dis, Amour,

Accueil, offrandes et cadeaux
Tu dévoiles ce qu’il y a de beau

Quand tu habites mon corps
fluide, limpide…de l’or

Tu m’ébranles, tout puissant
Doux, subtile, exaltant

Alors, je me sens libre
D’être qui Je suis

Dis, Amour,

Est-ce cela la vie ?
Découvrir, ressentir, jouir

Jouissance recherchée au coeur de moi
Joie en-dedans, au-delà

Te rencontrer en rue, en Chemin
Le chant des oiseaux le matin

Sans toi, je ne suis rien
Et tout l’univers s’éteint

A moi d’être libre
D’exprimer qui Je suis

Dis, Amour,

Mais qui es-tu vraiment
Pour me bousculer autant ?

Je te vois, tu es là
Même si avec toi

Je joue à cache-cache
Drôle de jeu, qui parfois me fâche!

Mais je sais qu’au fond de moi
Je te rencontre pas à pas

Alors, je me sens libre
D’être qui Je suis

 

L. D., ES+
Sophie Van Laer, groupe D, Trajet Essentiel
Fabienne Derenne, groupe E, Trajet Essentiel

Pour ma part, je découvre un nouveau monde, puisque jusqu’ici, je n’avais suivi aucune formation qui ait attrait de près ou de loin à l’énergétique. J’ai commencé de zéro, tout était nouveau pour moi et en réalité, très abstrait.
Je suis comblée de cette première année de formation, même si je suis certaine de ne pas être encore capable de capter toutes les subtilités. Mais j’ai la foi que cela viendra petit à petit. Toute fois, je ressens quand même certaines choses. Et ça, c’est très chouette et encourageant.

J’aime beaucoup donner les soins énergétiques appris. Je ressens beaucoup de gratitude en les faisant.
En travaillant dans l’esthétique depuis 28 ans, je me distingue des autres en privilégiant les soins manuels, l’aromathérapie, les massages ayurvédiques, … Je sens que je procure déjà beaucoup de bien-être à ma clientèle. Ici, dans les soins énergétiques, je vais toucher à un niveau beaucoup plus profond, à l’essentiel, j’ai envie de dire.
J’ai hâte de découvrir la suite de la formation afin de développer encore toutes les sensibilités qui s’ouvrent à moi.
Je ne pensais pas que ma vie ou mon comportement changerait avec la formation. Je sens que je m’améliore, je suis plus douce, plus tolérante pour mes proches, plus à l’écoute des autres avec empathie. Et par conséquent, mes proches évoluent aussi, en bien. J’ai appris à analyser ma façon d’être. Je ne m’étais jamais posée de questions jusqu’ici. Je découvre qui est mon « Soi ». Qui suis-je ? Le fait d’écrire les différents rapports m’a aidé à me remettre en question, à me poser les bonnes questions. A trouver des apaisements profonds aux petites choses qui me troublaient et que je ne maitrisais pas.

Il faut dire que ma vie se déroule facilement, calmement et juste comme il faut. Les portes s’ouvrent une à une, sans trop de difficultés depuis l’enfance, je franchis les étapes en saisissant les opportunités. Je me sens bien entourée, aussi bien avec la famille qu’entre amis. Je suis reconnaissante à la vie pour tout ça. Je me sens heureuse, épanouie et même privilégiée.

Cette formation m’ouvre à la spiritualité. Elle n’avait pas de place jusqu’ici. Je découvre de la profondeur, de l’authenticité à tout un monde. Je viens de franchir le premier pas. Le premier pas d’un chemin que je vois immense… Je me souhaite bon voyage !

Fabienne Pireyn, 4 juin 2016

Outre une formation aux soins énergétiques de qualité supérieure qui nous permet de développer nos ressentis, notre qualité de présence et d’écoute envers les autres et ainsi de participer à leur santé sur tous les plans, la formation en ES de Jan nous place dans une bulle de bienveillance, de respect et d’amour qui nous permet d’oser entamer le chemin vers Soi, d’oser à notre tour la bienveillance, l’indulgence et la tolérance envers nous-même, ce qui nous conduit petit à petit vers l’amour des autres quels que soient désaccords, nos différences, nos failles.

La peur nous quitte pour faire place à une douce quiétude qui est ‘de bon conseil’ dans tous les aspects de la vie.

Fabienne Pireyn, 4 juin 2016.

Sortir du bois

De la lumière,

Sous une cascade de lumière je me suis alignée !

De l’enfant que j’étais à la femme que je suis, la lumière m’a peignée, tel est le résumé de cette année. MERCI !

Je suis « gratitude » devant tant d’éclairage sur mon chemin parcouru !

Conçue pour guérir ma maman de traumatismes liés à deux de ses accouchements, j’avais déjà pris conscience de la mission choisie.  La lumière m’a éclairé cette année par l’intellectualisation d’une partie de mes capacités et l’origine de celles-ci. C’est un émerveillement constant, si grand que parfois l’égo me souffle « pourquoi moi ! ».

Elève de la vie je suis, les leçons intégrées sont une multitude d’empreintes pour éveiller mon moi profond. C’est gargantuesque, car ainsi, spontanément, en autodidacte, sans recherches ciblées, si ce n’est l’écoute de mon intuition, en dehors de toute manipulation intellectuelle, la vie m’offre les outils pour vivre l’accord. L’accord par l’éveil des consciences.

 

« Un bébé positif ! » Tel était le conseil du médecin de famille pour sortir ma maman de sa dépression. Idéalement un garçon pour pallier le fils mort-né.

Accompagnées toutes les deux pendant la grossesse par Edith Van Rijckevorsel et son approche de la médecine chinoise, c’est dans la joie d’enfanter que je suis arrivée.

« Petite fille de la nature » tels sont les mots de mes parents pour parler de mon enfance.

Oui, j’aimais tant le jardin, ses arbres et tous ses recoins. « Où est Annick ? Au jardin ! »

Mon endroit favori, au fond du jardin, sur le mur d’enceinte de l’abbaye, cachée sous les branches du noisetier. Des heures de joies et de peines auprès de Mère Nature. Oui, là je me sentais libre de vivre mes peines et mon univers peuplé des êtres de la nature.

 

De mes rêves en vortex à mes désirs d’enfant, de mes engagements en accord avec mon être, de mon isolement spirituel à ma demande d’humanité par ma relation avec Chris, du sens aux liens, de la présence de Jan sur mon chemin, c’est dans l’émerveillement et la rencontre plus profonde avec mes « moi » et toutes formes de relations que cette première année m’a guidée.

 

Qui suis-je ?  (9 septembre 2015)

Je suis une élève de la vie, de plus en plus à l’écoute de mes sens.

Je suis en apprentissage constant.

La fille de Mère Nature et du Divin, l’enfant de Marie-Claire et Jean, la sœur de Carine, Baudouin, Marie-Pierre, Bénédicte et Véronique.

Je suis mon propre père et ma propre mère.

Je suis la maman d’Arthur, Achille et Ninon, je suis élevée par eux.

Je suis un canal pour recevoir et transmettre.

Je suis une amoureuse de l’observation, une curieuse ouverte à l’instant.

Je suis sur mon chemin.

J’ai choisi mon expérience.

Je vis ce que je dois vivre quand je suis prête à le vivre.

Je suis ici Annick, en recherche d’équilibre entre la terre et le Ciel.

Etre ce que je suis là où je vis.

Annick Leboutte ES1

D'une rive à l'autre

D’une rive à l’autre

Une nuée m’enivre

Nuée de quoi

Je ne sais pas

Une certitude dans le doute

Qui m’éclaire sans doute

Une étincelle qui me fait peur

Mais me nourrit en douceur

Telle est et a été

Cette année

Quelle beauté et enivrance

Malgré les doutes, les croyances

Découvrir encore et encore

Me souvenir de ce trésor

Cette profondeur toute autre

Qu’apportent les échanges

Me reconnaître dans les autres

Accepter le challenge

Laisser faire et m’aligner

M’ancrer, respirer

Décider d’accepter

Ce qui dans la vie m’est présenté

Courage et persévérance

Pour qu’en dedans danse

Toute la splendeur donnée

Quelle félicité!

Et comme un parfum

Un pas dans le commun

Tout à redécouvrir

Si simple à vrai dire…

C’est une douce caresse

Que par le partage

Je cherche sans cesse

Une sorte de mariage

Je me réjouis de ce temps

Qui m’emplit vraiment

En route Marielle

Sois humble et belle

Car c’est en cela que se forme

L’accomplissement de l’unicorne

Alors oui, je dis oui

Reconnaissante et enjouée

Pour tourbillonner vers le nouveau

Et apprendre encore et encore

Ce que je sais de beau

Tel est le chemin

Qui m’emmène bien

Vers qui Je suis

 

                                                               Marielle, ES1

à l’époque ce groupe s’appelait “première année ES1/2014-2015”

Maria Skerlavaj 2015
J’ai suivi avec grand intérêt la première année de cours sur les énergies subtiles.

J’étais très curieuse de découvrir une technique pour canaliser et équilibrer ces énergies subtiles. J’ai donc appris non seulement la théorie relative aux trois premiers corps (éthérique, émotionnel, mental), mais également à ressentir consciemment ceux-ci, à mieux respirer dans le hara, à le renforcer, à rester bien ancrée dans le sol puisqu’il est si essentiel de garder les pieds sur terre. En étant bien centrée, il est ensuite facile de se relier à la terre et au ciel, de relier le matériel et le spirituel ; de retrouver l’accès au concept du Monde imaginal (guides), à la paix, à l’amour et à la lumière.

J’avais été confrontée aux énergies subtiles dans le passé mais j’en ignorais le b.a.-ba. Cette lacune a donc été comblée. En acceptant de suivre mon intuition avec confiance, j’ai pu vivre de nouvelles expériences étonnantes. Parfois, je n’étais qu’un canal qui recevait et transmettait de l’énergie et de la lumière, d’autres fois, je ne voyais rien, je ne ressentais rien. J’ai été très surprise d’expérimenter que l’on pouvait « toucher », tout en gardant les mains à distance, la mémoire subtile d’un corps, là ou le passé rejoint l’instant présent. Expériences dues à l’alignement et au silence intérieur.

Redécouvrir que l’on peut également toucher au « vide » en donnant un soin énergétique fut étrange et interpellant.

Ces énergies subtiles sont bien une réalité dans le monde sensible. Tout le monde peut y avoir accès à condition d’accepter de s’ouvrir à l’inconnu, d’accueillir ce qui Est et d’accepter ce qui parfois le dépasse.

Merci à Jan Janssen.

Marie-Laure d’Ath

ml ath l'île

Introduction

Au fil de l’apprentissage, des expériences, des prises de conscience, le monde qui m’entoure a changé de couleur, de texture, de composantes. Cette première année avec les énergies subtiles se résume, pour moi, en un changement de décor.

Ce nouveau décor est une île. Une île sauvage où la nature est reine. Le sable enrobe mes pieds, le soleil éclaire mon visage et l’énergie des vagues et du vent m’entourent à perte de vue. Cette île m’offre un lieu où évoluer en pleine conscience et où rencontrer l’autre avec amour et compassion. Je m’y sens heureuse et reconnaissante d’être sur Terre.

Cette île, j’en explores les recoins de semaines en semaines et, à chaque découverte, elle se superpose un peu plus à mon monde et lui donne de nouvelles couleurs.

Que cette île soit mon nouveau monde, ce monde auquel nous sommes tous connectés.

Flashback

Il y a un an, l’idée de ce nouveau monde venait à peine de se révéler en moi. Grâce aux indications que la vie m’avait envoyée, j’étais prête pour le départ. Ma valise contenait une expérience difficile et un pacte qui en découlait, conclu avec moi-même :

Août 2014 – Je n’ai pas besoin de faire passer les autres avant moi. Je n’ai pas besoin de justifier chaque décision de ma vie.
Je n’ai pas besoin d’être parfaite.
J’ai besoin de calme et de moment seule.

J’ai besoin de travailler librement et selon mon rythme de vie. J’ai besoin de me faire plaisir.
Mon rêve est le même qu’à mes 10 ans : vivre près des dauphins. Mais un autre rêve m’y amènera probablement :

que chacune de mes journées compte et améliore le monde dans lequel nous vivons. J’ai confiance en la vie. Je vais suivre ma vraie mission sans avoir peur.
Et je rêve que ça soit le cas pour chacun de nous.

Récolte. Je n’ai pas changé d’avis, ces lignes sont toujours une vérité pour moi et mon chemin est toujours le même. Je suis heureuse de constater que j’ai tenu ces engagements et qu’ils m’ont permis de vivre une année respectueuse envers la petite fille encore en peu fragile et hésitante qui sommeille en moi. La plupart du temps, en tout cas…

L’atterrissage

Je me souviens des premières respirations, du premier alignement, du premier ancrage. Je me souviens de cette sensation d’étourdissement et de perte de repère totale que j’ai vécue en rouvrant les yeux. Je me souviens ensuite d’une très grosse émotion qui a surgit de nulle part – de la tristesse mêlée à du soulagement – et face à laquelle je n’ai pas pu retenir mes larmes. Cette première expérience m’a confrontée au fait que je n’étais pas totalement ancrée, que je n’incarnait pas mon corps, que je « fuyais vers des paradis artificiels ».

Novembre – Pourquoi est-ce que je fuis mon corps? Qu’est-ce qui m’effraie?

Confrontation. Ce premier contact avec l’île fut un choc pour moi. Où venais-je d’atterrir ? Ou plutôt, où étais-je jusqu’ici ? Comment avais-je pu ignorer cette vie en moi ? « Je suis désolée » est probablement la phrase que j’aurais pu dire à mon enfant intérieur, première résidente de l’Île que je rencontrais. J’imaginais qu’elle aurait besoin de temps pour me pardonner, que ça n’allait pas être facile de m’en faire une alliée.

Récolte. Je ne savais pas qu’elle était fière de moi et de ce premier pas que j’avais fais vers elle, ce jour là. Je ne savais pas qu’elle m’attendait sur l’Île depuis toujours, patiemment, sans juger. Elle est cette lumière qui reste allumée en moi, telle le phare qui signale que l’Île est proche.

Lost in translation

Les jours et semaines qui suivirent ne furent pas évidentes. Si s’engager et s’investir dans la formation était simple, assumer ce choix l’était beaucoup moins car il remettait en cause l’identité que je m’étais construite, ma direction.

Résistance. Ce n’étais pas facile de trouver ma place sur ce bout de plage qui m’était inconnu. Voulais-je m’y installer ? Oui et non. J’avais peur de m’isoler, d’y être seule, de m’y perdre. Je n’étais pas prête à renoncer au décor que j’avais construit pour satisfaire mon égo, et à toutes ces envies qui n’ont pas leur place sur l’île. J’y faisais donc des aller-retours, sans jamais réellement investir les lieux. Je m’éloignais ainsi volontairement de l’île et de ses bienfaits pour voir si elle allait me rappeler, si j’allais trouver une raison d’y retourner.

Novembre – un élan destructeur devrait-il être accueilli et observé plutôt que résorbé et évité? Comment en tirer quelque chose de positif? Comment l’accepter pour ne pas tomber dans la culpabilité et la dévalorisation de soi?

Chaos. J’étais perdue entre mon monde et l’île. Qui suis-je? Ou vais-je? Processus…

Novembre – Je n’ai plus de « modèle de moi » à suivre, ce qui me fait perdre un peu pied car j’ai toujours fonctionné comme ça : un idéal, et moi pour m’y coller. L’ancienne moi n’est plus ce que je veux, la nouvelle moi est un peu trop coupée de l’ancienne… Du coup, je passe d’une extrême à l’autre : de la pire version de l’ancienne moi et, du coup, au désespoir de ne pas être à la hauteur de la nouvelle moi. Bref, je m’en veux, je culpabilise, j’ai l’impression d’avoir fait 10 pas en arrière et j’essaie de comprendre pourquoi. Mon explication, peut-être hypocrite, est que j’ai « accueilli » le mal, au lieu d’y résister. Est-ce un pas en arrière, ou un avant? Je ne sais plus vraiment.

Récolte. Je percevais l’île comme lointaine et complètement séparée du reste. J’avais tendance à être soit dans mon monde et mes habitudes, soit sur l’île dans la présence intégrale. Je ne savais pas que je n’avais pas à choisir, que l’Île se trouvait en moi et qu’elle pouvait cohabiter avec le décor des autres, et même celui de mon égo.

La caresse du vent

Les cours nous ont tous très vite rapprochés. J’ai trouvé dans le groupe une famille qui me ressemblait. La division en moi s’effaçait pour faire place à la certitude que j’étais à ma place dans cette formation, que j’étais sur mon chemin et que la Vie serait alors de mon côté. J’assumais dès lors mon choix. De temps en temps, cependant, j’avais peur de me raconter des histoires et j’angoissais des répercussions que cela pourrait avoir sur ma vie.

Novembre – Comment distinguer un élan de notre centre divin de l’illusion d’être appelée à vivre quelque chose qui serait une fuite de la réalité?

Récolte. Depuis que je suis l’élan de mon coeur, la Vie n’a pas cessé de me confirmer que je faisais bonne route. Je me sens soutenue par les forces divines qui sème sur ma route chance, joie, rencontres, signes.

J’étais émerveillée par ces sensations dans mes mains, par les lumières qui entouraient les gens, par leur yeux, par les liens subtils qui se tissaient au cours des échanges et qui me mettaient en mouvement indépendamment de mon mental. La légèreté et la joie était visible et audible lorsque Jan, Marie-Louise et Colette dansaient sur Viva la Vida.

Chaque soin, chaque cours, chaque chapitre des livres me ramenaient sur l’île. Je passais de plus en plus de temps à découvrir ses richesses : paix, partage, beauté, sensibilité, amour… Des liens se tissaient entre l’île et moi, de nouvelles énergies passaient et élargissaient mes perceptions.

Récolte. Quelque chose de merveilleux évolue en(tre) nous. Tant d’autres dimensions cohabitent avec le monde que nous percevons. Je pense que notre première mission sur Terre devrait être de découvrir les merveilles de la Vie et de les partager ensemble, en toute simplicité. Cela nous permettrait d’évoluer en pleine conscience, en pleine confiance, dans l’acceptation du moment et la joie.

Parfois, la route me semble longue, je me sens si petite, ignorante, limitée et déconnectée de ces dimensions. J’ai du mal à me dire que ceci n’est autre qu’une folle aspiration perdue

d’avance. Où puiser la force de mes aspirations si des envies parasites bouchent le passage ? Patience ?

Lors des soins, je voulais ressentir et cela me demandait beaucoup de concentration et un lâcher-prise qui n’était pas évident. Tant de questions surgissaient dans ma tête. Veiller à ne pas être dans le mental me ramenait à lui, et je me jugeais. Pour me rassurer, je me rattachais aux sensations que je connaissais, que je cherchais avec tension dans les épaules.

Je voulais mieux connaitre l’île et ses recoins mais, à force de regarder le plan, je ne voyais pas le paysage! J’étais définitivement trop dans la volonté d’apprendre, de sentir, de bien faire et dans l’accueil…de quelque chose de précis !

Récolte. Au fil de l’année, la pratique m’a aidée à lâcher et à apprécier chaque subtilité de la rencontre énergétique. Ma rencontre avec les anges, dont je sentais d’abord la présence, et peu à peu le contact m’a beaucoup aidée. Je suis désormais consciente de leur présence et j’éprouve beaucoup de gratitude pour leur guidance. Je me sens soutenue et ce travail d’équipe me permet de vivre ma pratique avec plus de liberté et comme « moins de responsabilité ». Je leur fait constamment appel et ils m’envoient des informations au biais d’intuitions que j’aurais du mal à m’approprier. Reflet d’un manque de confiance ou preuve d’humilité ?

Le syndrome du voyageur

Comment interpréter les informations des guides d’Arnaud ? Dois-je réellement fuir mon conjoint ? Qu’est ce que l’âme de Tom a voulu me dire en fuyant comme cela? Etait-ce un second avertissement ? Quel est le sens de toutes ces nouvelles expériences qui viennent me chambouler et me mettre au défi ? Je déclinais beaucoup d’invitations. Je recontactais des gens sur lesquels je voulais veiller. Je me renfermais pour réfléchir et remettre pas mal de choses en questions.

Chaos. Hors de la formation, je me retrouvais seule dans l’énergie de l’île et me sentais séparée du reste du monde avec qui la communication ne passait plus. Et pourtant, j’avais plus que jamais besoin de partager. Je remettait mes relations en question, car qu’allais-je pouvoir partager avec mes relations si je ne pouvais pas leur parler de l’île? Flou, cafard, solitude, mélancolie, j’avais le mal du pays mais il n’était pas question de faire demi-tour. J’aspirais à rencontrer des personnes qui connaissent l’île et avec qui je pourris avoir des échanges plus profonds.

Janvier – J’angoisse à l’idée de découvrir le Paradis et d’y être sans les gens que j’aime. J’aimerais que les autres soient au moins aussi heureux que moi.

Récolte. Aujourd’hui, j’accepte que chaque personne suit son chemin et que ni moi ni personne ne sait mieux les guider que la Vie. Cela m’aide à lâcher-prise, à laisser à l’autre sa liberté et à sortir du rôle du sauveur qui est de loin mon préféré! Je continue d’apprendre et si je ne peux pas partager mes découvertes, je me contente d’apprécier les choses qui nous relient encore. Cela me permet d’aborder les relations différemment : je suis moins centrée sur moi, je me met plus à l’écoute et je veille à rester dans la compassion et l’accueil de ce que l’autre vit, sans juger ses choix de vie qui lui correspondent certainement et parfaitement dans l’instant présent.

Lorsque cela concerne la relation amoureuse, c’est plus difficile. J’ai l’impression d’avoir pris seule la route et de m’éloigner un peu plus chaque jour de Dimitri. Est-ce l’amour reliera à temps nos chemins? Si la pleine conscience nous permet d’accueillir la distance, jusqu’à quel point le couple doit-il être un travail sur soi-même? À éclairer…

tempêtes

Les exercices et méditations me mettaient face à des choses qui m’étaient inconnues et qui me mettaient dans des états bien souvent incompréhensibles sur le moment. Un mot, une larme. Une histoire, de la chaleur. Une vision, de la peur…

Confrontation. L’île est le pays de ma sagesse intérieure. Quand je partais sur l’île pour lui rendre visite, je laissais involontairement derrière moi certaines parties de ma personne dont je n’avais pas conscience. Ma sagesse intérieure prenait alors la forme appropriée pour me raconter les histoires que j’avais enfuies : une vague qui surprend mon pied, un arbres solide auquel m’accrocher, un courant d’air qui me traverser. Tout le long du récit, des tempêtes de sensations et d’émotions – peur, tristesse, colère – passaient dans mon corps et me complétaient. Me voila plus forte, plus entière, plus consciente. Sur cette île, il ne faut pas chercher de trésor. Il arrive avec le calme, après la tempête… Ce trésor sont mes fausses croyances, échouées sur la plage, que je regarde disparaitre avec la marrée, porteuse d’une nouvelle vérité.

Novembre – Qu’est-ce qu’accepter et comprendre la nature de nos conflits intérieurs? Comment gérer cette ambivalence qui crée des tensions et de la confusion?

Résistance. Lors des exercices, beaucoup de choses bougeaient en moi. D’abord effrayée par les émotions des autres, j’ai pu à mon tour ressentir une colère dont j’ignorais l’existence. De plus en plus présente, je ne savais pas faire autrement que de la contenir malgré mon envie de hurler et de tout casser.

Mars – Je vis mal le fait d’être confrontée aux émotions des autres sans pouvoir contacter les miennes. La tristesse est mon émotion de prédilection, peut-être parce qu’une larme, c’est discret. Je n’arrive pas à sentir le dégout ou la peur. Je trouve ridicule de mimer la joie. Je n’aime pas la comédie, les masques, les gens qui perdent le contrôle ou jouent un rôle explicitement me font peur. Je ne sais pas contacter la colère, ai-je seulement de la colère en moi? Si oui, elle reste contenue dans les mains et le ventre pour ne pas faire de bruit.

Récolte. La source de cette colère m’est toujours inconnue, et cela n’a pas d’importance. Aujourd’hui, je veille à porter attention à mes petites colères du quotidien. Je VIIIS la colère comme dirait Pascale. Si je suis seule un jour, je crierai un bon coup, je pense que cela me permettra de m’avouer, à moi-même déjà, que je suis en colère. Et le reste suivra… Je suis patiente, j’accueille le fait que je ne sais pas tout affronter quand je le décide.

Paradise lost

Parfois, mon mental s’emballait et me détournait de ma sagesse intérieure en dressant un mur de fausses bonnes raisons entre elle et moi. Cette partition de moi faisait mal, provoquait de l’angoisse, une impression d’être un pantin dirigé par mes propres démons intérieurs. Des forces opposées opéraient en moi et me tiraillaient. Je ne trouvais pas la force de me battre pour retrouver l’unité. Résignation. Tristesse. Désespoir. Chaos. Processus.

Résistance. J’avais envie de braver les tempêtes, mais pas de les attendre. Je résistais donc aux appels de l’île, malgré moi.

Mars – Je fuis la confrontation au problème. J’ai besoin de contacter mon corps/l’eau mais ma nature feu/air et mon mental prennent le dessus et me coupe l’envie de le faire en me détournant vers des activités plus productives qui seront justifiables et valorisantes. J’ai l’impression de ne pas avoir le droit de vivre le calme, l’inactivité, que ça sera mal vu. Mes envies malsaines mais adaptées sont plus fortes que mes besoins inadaptés aux attentes des autres, que je m’invente. Pourtant, je sais que personne n’attend plus rien de moi, mais c’est dur à croire. Je sens que je replonge dans cette course effrénée qui m’a menée à une petite mort. Je ne sais pas comment m’arrêter. Mon mental m’oppresse. J’ai peur que mon corps se venge à nouveau.

J’ai froid, ça me bloque dans mon action, j’ai l’impression que mon comportement serait tempéré dans un pays plus chaud et zen. Être là-bas, où personne n’attend rien de moi. Ou être seule, où l’intérieur pourra sortir sans déranger. J’ai l’impression d’être inadaptée à cette culture qui jette de l’huile sur mon feu. J’ai parfois envie de tout balancer et d’arrêter tout ce travail sur moi. Je suis dans un chaos tel que je me dis que je me complique vraiment la vie avec toutes ces questions. J’en viens même à me demander ce que je fais dans cette formation.

Récolte. Il parait que je ne m’aime pas et l’île est dès lors quelque chose que je dois penser ne pas mériter. Plutôt que d’exister, j’ai tendance à justifier mon existence. Petit petit, j’apprend à me défaire du jugement des autres, à valoriser ce qui me fait du bien, je considère les choses autrement. Parfois cela est très facile, parfois impossible…

Le fait d’être coupée du bas de mon corps était mon soucis central, sur lequel d’autres fragilités et révélations se superposaient. Mes pieds froids me disaient chaque matin « prend soin de toi », « ancre toi ». Comment faire?

Mars – Je n’en peux plus d’être coupée de moi-même, je voudrais habiter le bas de mon corps, être ancrée. Je suis triste d’être comme à moitié morte. J’ai peur d’être sur Terre, la Terre c’est où sont les morts. Sur Terre, les gens sont malheureux et cruels avec la nature et les animaux. Je ne connais pas l’origine de ma peur, je ne

sais par où commencer le travail. Je me sens vide, je suis triste pour mon corps, il n’a pas de chance d’être tombé sur moi qui le néglige tant. À peine en contact avec lui, je me renvole dans le ciel. Mon corps déconne, je n’ai plus de désir, je joue à la petite fille plutôt que d’être une femme.

Récolte. Mon île est née de là. Cette Terre hostile, je l’ai remplacée par un océan où évoluent les dauphins. Cela m’aide à avoir confiance et à m’ancrer. Je me sens connectée à eux, je les considère comme des sages qui me montrent comment évoluer en douceur.

Décembre – voyage avec les dauphins – L’échange est puissant, j’ai le regard dans le sien, il m’attend continuellement. Il me touche au plus profond, je n’ai jamais autant reçu. Ils m’ont tout donné. Je suis émue, émerveillée, confuse. Qu’est-ce que la Terre ou l’homme pourraient-ils m’apporter de plus?

Résistance. J’ai mal géré ma thérapie tout au long de l’année. Je ne trouvais pas ce qui convenait, ou plutôt ce qui convenait à la partie de moi qui veut tout trop contrôler, que mes séances soient efficaces et que tout cela rentre parfaitement dans mon agenda.

Mars – J’avance à petit pas, mon chemin est fait de petites secousses mais j’ai besoin d’une irruption. Je n’arrive pas à prendre la place, je ne pense pas mériter tant d’attention car ces problèmes ne sont pas graves, je me sens coupable de me préoccuper de mes petits problèmes. J’ai besoin d’aide mais payer quelqu’un renforce mon sentiment qu’on est seuls et que je suis utilisée. J’ai l’impression que personne ne pourra m’aider parce que personne est vraiment intéressé à s’investir là-dedans. Je me sens seule car je ne me remet jamais totalement à quelqu’un. Je fuis le problème en détournant l’attention des thérapeutes vers des banalités. Je m’en veux souvent d’avoir perdu du temps, de tourner en rond. Je cherche une technique qui me convienne et qui me bouscule vraiment. Je ne trouve rien de tel, rien qui soit plus fort que moi, et ne sais plus comment m’y prendre.

Récolte. Je ne sais toujours pas ce qui me conviendraient le mieux concernant l’oreille attentive. Mais j’ai appris qu’il ne fallait pas rester seule en espérant pouvoir accueillir et gérer les choses toute seule. Un jour, je serais dépassée par les évènements et sans une relation solide et de confiance vers qui me tourner, je me sentirais terriblement seule et perdue. Durant les soins, les anges m’enlacent et me guident. J’en garde de beaux souvenirs qui me rappellent qu’ils sont toujours là, autour de moi, que je sois en méditation ou en train de boire mon café. Ils sont à l’écoute. Je ne suis pas seule. Peut-être devrais-je me confier plus souvent à eux.

récolte d’été

Au fil du temps, l’île s’est ainsi dessinée dans mon esprit et m’a aidée à me connecter à la pleine conscience. Aujourd’hui, elle et moi sommes plus proches, ce qui me permet de découvrir ses ressources et d’évoluer à petit pas, dans le respect de mes fragilités.

Grand-mère feuillage me rassure lors de l’ancrage : « un jour, tu verras, ton coeur chantera… » chante-t-elle dans ma tête.

Cette île qui me parait parfois si inaccessible ne l’est jamais vraiment. Elle me le rappelle en m’enveloppant d’énergies qui battent et me relient à cet « autre moi-même ».

Je suis animée d’une confiance totale qui me vient surement de là-haut. J’en suis reconnaissante et me sens chanceuse.

Merci à tous les Esprits de la nature et à tous les Êtres qui participent à mon évolution.

Petites notes à moi-même

Comment cette prise de conscience a changé ta façon de soigner ou ta façon de vivre ta vie ? Aujourd’hui, je continue ma réorientation dans le bien-être. Je suis passionnée par l’astrologie et impatiente de passer mon yoga teacher training. D’ici quelques moi, j’y verrai plus clair et relierai ces pratiques entre elles pour faire de ma vie professionnelle un flot continu de découverte et d’évolution.

Etapes traversées et thèmes visités ? Lâcher-prise, ancrage, amour de soi, expression des émotions et de la colère, voici les thèmes que je dois continuer à travailler.

Techniques énergétiques? Zone de confort, zone d’apprentissage, zone de résistance. Je me sens évoluer et avoir plus confiance en mes intuitions. Selon les jours, je me sens vibrer différemment. Les soins sont toujours une mine de découverte. J’aimerais mieux explorer les corps structurés pour en percevoir les grands/moyens/petits axes. Je pense devoir être plus ancrée et aller plus profond dans le corps pour cela. Manier le pendule pourrait m’aider à mieux évaluer l’état d’un chakras avant/après le soin, mais je ne me fais encore assez confiance dans l’utilisation de cet objet. J’avais noté que je préférais travailler sur le bas du corps des gens que le haut, probablement car cela fait échos avec mes propres configurations…

Sophie 2015
ES1 Ma récolte 2014/2015 Version publique :

Vaste sujet que d’essayer de mettre des mots sur le chemin réalisé depuis un an.

Chemin riche , ardu parfois , déroutant passionnant aussi..

D’avoir vécu le cycle de transformation intégrale en 1° année y a certainement largement participé. J’ai l’impression que cette expérience a été comme un catalyseur, lors des journées elles-mêmes mais aussi de retour dans mon quotidien comme si tout conspirait à me faire avancer..

Progressivement au cours de l’année, s’est créé plus d’espace, plus de place en moi. Plus de sérénité Plus de sécurité intérieure aussi.

Progressivement, j’ai eu l’impression d’avoir plus de conscience, plus de discernement plus de bonne visibilité sur mes conflits intérieurs, mes résistances émotionnelles et physiques, mes croyances, mes masques, ma mission de vie .Je perçois mieux mes zones d’ombre et de lumière.

Il y a plus de couleurs émotionnelles dans le ciel de ma vie .J’apprends à mettre des Et plutôt que des OU. Etre triste et joyeuse à la fois, quelle surprise ! Cette prise de conscience a été merveilleuse. Elle me permet de sortir de la dualité.

J’ai beaucoup d’émerveillement dans la rencontre et la découverte de la richesse de chacun , la singularité de chaque chemin.

J’ai aussi été touchée par la découverte de la richesse de vivre ce processus de transformation intégrale en groupe, qui est une unité à part entière avec sa dynamique, ses phases..L’effet catalyseur du groupe qui suscite des mises au monde, des processus…

Découvrir et savourer au sein de ce groupe et du staff , la confiance , la fraternité , la qualité d’écoute et de partage qui est pour moi un vrai cadeau à savourer …Etre sans masque, nu en pleine confiance .Voilà ce à quoi m’invite la qualité du groupe que nous formons même si cela reste encore aussi un défi d’…Oser Etre …Laboratoire de l’Humanité en devenir..

Beaucoup d’amour a fait vibrer mon cœur que je sens devenir plus vaste.

Cadeau de recevoir et de donner les soins qui sont aussi pour moi chaque fois des expériences uniques, merveilleuses qui expansent et modulent mes ressentis.

La méditation, trouve sa place de plus en plus régulièrement dans mon quotidien, j’y trouve paix et joie..

Je profite plus de chaque instant. Les mots « habiter l’instant » « savourer l’instant » me viennent à l’esprit …..Etre ..

J’aime l’idée de créer de l’espace dans la relation thérapeutique pour que l’autre puisse se déposer .Je découvre l’art de l’écoute en pleine présence.

.Le médecin intérieur :Je suis de plus en plus convaincue que c’est en me guérissant que j’invite l’autre à faire son chemin de guérison . Je ne guéris pas l’Autre …Il se guérit .

Je contacte plus régulièrement mon enfant intérieur.

L’observateur neutre a pris sa place dans mon existence et me permet plus de liberté, plus de stabilité et de relativiser dans les remous de la Vie .. en mettant de l’espace entre ce qui est vécu et comment je choisis de vivre les choses… Mon centre de gravité a changé si je peux dire ..

La Vie, je la perçois de plus en plus comme un chemin d’Amour, un chemin de libération de nos croyances et blessures, un chemin de guérison …. Et la formation, l’apprentissage de la présence intégrale, les prises de conscience qu’elle suscite en moi et la connaissance du cycle de transformation sont de merveilleuses opportunités pour me faire avancer même si ce n’est pas toujours confortable.

La Vie , je la perçois de plus en plus comme un chemin d’incarnation .La formation me propose de merveilleuses pistes et outils pour m’aider à « prendre corps » « ici et maintenant ». Par l’alignement la pleine conscience et la respiration.

Invitation à plus de confiance et plus de conscience aussi.

Avec la foi profonde que plus j’avance sur ce chemin, plus je suis habitée d’une joie profonde, imprenable , plus je perçois le monde invisible comme sous tendant le monde visible telle l’envers de la trame d’une broderie… Que l’intérieur et l’extérieur sont deux pôles d’une même réalité. Plus aussi je prends conscience de « combien tout est lien » et Tout est « UN »

Tout , rencontre ou évènement , est invitation à un « Plus Etre » La Vie cherche à me guérir..

Tout est en moi . Tout est là en devenir Tout demande à Etre

Il me reste à Vivre dans la conscience de Ce Qui Est… C’est là un beau défi ….

M’Incarner pleinement. VIVRE

Merci à chacun de vous de nous accompagner dans ce beau chemin décoiffant !

Myriam Olivares, 21/05/2015

Myriam-Olivares

Dorothée Langlois, 26/05/2015
Plus tard, ce sont des prières que j’ai commencé à faire, des demandes à l’Univers, a Dieu, au Lord, avant mes demandes n’étaient absolument pas claires, maintenant, quant c’est une demande claire, j’ai une réponse claire….qui sont sous forme d’énergies, je sens que je ne suis plus seule, que le silence est un allié, de l’amour me traverse et lorsque je rentre dans un état chaotique, c’est grâce à ces ressentis de bienveillance que je ne sens plus que je comprends que j’ai perdu mon ancrage, mon alignement…et là j’ai le choix. Oui j’ai le choix.

Mon intuition est plus claire. Mon arbre intérieur est plus stable, solide, confiant, heureux et plus calme lorsque je dois accueillir une émotion.

Mon esprit devient curieux, je peux m’extasier en conscience, sur un geste, une parole, à regarder mes enfants, un détail, une personne dans la rue, sur la beauté d’une chatte qui met ses petits au monde, de la câliner avec tout mon amour, je découvre la joie d’être dans le moment présent et de plus en plus souvent.

Merci la vie subtile,

Tom Nys, 31 mei 2015

Als enige Nederlandstalige in de groep heb ik de rijkdom van Energies Subtiles kunnen ervaren zonder over de perfecte Franse taalkennis te hoeven beschikken. Mijn kennis van de Franse taal is er zelfs sterk op vooruit gegaan, mede door – naar mijn gevoel – de directe overdracht van mens tot mens van zowel de inhoud van de opleiding als de taal waarin ze gegeven wordt. Een aanmoediging voor niet Franstaligen die overwegen deel te nemen.

Inhoudelijk kan ik het voorbije jaar omschrijvne als een ontdekkingsreis naar de uitgestrektheid van mijn eigen wezen in al zijn dimensies. Het voelt alsof die reis maar net begonnen is en er nog heel wat te ontsluiten en ontsluieren is. In mijn eigen leven ervaar ik dat als een openen van mijn gevoel, een steeds beter ‘horen’ van wat mijn ziel nodig heeft en een inzicht in de relaties tussen denken, voelen, vitaliteit en kracht in mijn leven. Het ontwikkelen van de ‘neutrale waarnemer’ helpt me hierbij enorm. Een groot besef ook dat er veel meer is dat ik nog niet weet dan wel, een gevoel van nederigheid en kwetsbaarheid van het leven, toenemend respect ook voor dat leven en voor ieders weg.

In bewogen en dankbare aanwezigheid, en met goesting voor het vervolg,

Elisabeth Pirmez, Villers-Poterie, 24 mai 2015

Après des jours de procrastination et 2 heures devant ma feuille blanche, j’entame finalement l’écriture de ma « récole de l’année ». Je dois bien reconnaître ici ma résistance à vivre dans le moment présent, apprécier et accueillir les changements bénéfiques de cette année sans me focaliser sur tout ce qui n’est pas encore en harmonie en moi.

En relisant mon texte de début d’année, je m’étonne et ai un peu de mal à me souvenir de cette peur et de ce désir de sécurité dans la rigidité qui suintent du texte. D’une certaine façon, cette récolte m’oblige à me montrer plus douce envers moi parce que oui, la route est encore longue, même infinie… mais j’ai changé, ma conscience s’est élargie et c’est merveilleux J

Un autre rapport avec mon corps, plus profond, un sentiment d’ouverture possible, une perception énergétique de mes émotions, pensées, mais surtout un ancrage peu à peu approfondi qui me montre une voie de confiance et de lâcher-prise, une force que je ne soupçonnais pas, voilà en résumé tout ce que cette année m’a apporté. Petit à petit, prise de conscience après prise de conscience, d’où mon slogan « on cueille les fruits mûrs et on ne casse pas les jeunes pousses » J

Un énorme merci à Jan et son équipe pour leur patience d’anges J

Goeth
J’ai envie de partager avec vous quelques découvertes, ou redécouvertes de cette année.

Avant tout le soulagement, la joie de retrouver mon pouvoir, en m’engageant dans une pratique régulière, où le corps et l’esprit sont invités à se réunir dans l’instant.

Physiquement je sens et je vois que mon corps a changé. Les tensions qui étaient très fortes dans mes épaules au point que je me demandais au début si j’allais «y arriver», ont partiellement fondu, même si elles reviennent parfois plus ou moins fort. J’observe comment elles se créent et comment je peux avec retrouver de la détente quand je peux les accueillir. J’ai pris conscience que c’est la force du hara, l’ancrage et l’alignement qui permet d’ouvrir le haut du corps, et de s’ouvrir à ce qui m’entoure. C’est la verticalité qui soutient l’horizontalité.

J’ai marché vers la conscience et l’acceptation de mes ombres, masques, et émotions. Les partages, processus de chacun, et le sentiment de bienveillance assez unique dans ce groupe ont nourri en moi un sentiment de confiance…

Une petite voix en moi dit «et si ce n’était pas dangereux de dire la vérité, d’être soi ?»

Lors du processus, quand Jan m’a dit que je créais ma peur, j’ai vu qu’une partie de moi n’était pas d’accord et voulait qu’on l’aide, la materne, la plaigne et ne pouvait pas accepter de sortir de cette impuissance. J’ai vu en moi la victime, le sauveur, et aussi le persécuteur.

J’ai vu comme j’ai peur de ne pas correspondre aux attentes, de décevoir et comme je perds mon centre quand je donne pouvoir à cette peur.. en ayant peur de la peur…

Je ne me rendais pas compte que la peur du regard de l’autre me pesait à ce point. J’ai fait le lien avec le masque. Et pris la décision d’accueillir cette peur et les tensions, d’observer ce contrôle de soi basé sur la peur.

Ce moment de conscience a été vraiment un basculement. Le début d’un chemin vers la détente.

J’ai vu fleurir une nouvelle croyance, nourrie à chaque soin que j’ai donné : S’occuper de l’autre n’exclut pas de prendre soin de soi, ne veut pas dire s’oublier, et même au contraire. C’est la possibilité de sortir d’un tiraillement infernal entre être un sauveur qui se «sacrifie» au profit de l’autre, et puis lui en veut, être enfermée dans sa bulle ou victime qui demande toute l’attention de l’autre. Le mot responsabilité me vient, associé à fluidité.

Un moment de prise de conscience que j’ai envie de partager : je suis dans la forêt, avec une amie. Je me prépare à accueillir une «cliente» pour un soin. Je me connecte aux arbres, aux feuilles naissantes, je me sens vivante et joyeuse. Mais toujours une tension dans mes épaules. A un moment, je nomme : «je ne dois pas faire mais laisser faire» et d’un seul coup toutes les tensions lâchent et mes pieds, mes jambes sont souples et fortes. En une fraction de seconde, tout a changé en moi. Waouw ! Merci… A retenir !!!

J’ai cheminé aussi avec la conscience que le super ego et la rébellion contre le super ego sont en fait 2 faces de la même pièce.

Je les sens bien présentes en ce moment, ces 2 faces. Et je sens que ce n’est pas moi ni l’une ni l’autre.

Je me retrouve un peu perdue, car cela remet en question tout un schéma de fonctionnement qui dure depuis très longtemps.

Cela m’éclaire beaucoup de relire les notes sur la différence entre critique intérieur et égo critique sain : patience et présence bienveillante manquent au critique intérieur.

J’ai le sentiment d’avoir pu un tout petit peu me décoller du critique intérieur et des résistances, à ne pas leur donner tout le pouvoir. A pouvoir accueillir les propositions, à les mettre en action, à dire oui, malgré ou avec cette résistance.

Je me souviens d’un moment où j’ai observé en moi ces pensées critiques et visualisé une petite fille très intelligente et en colère qui voit les ombres des adultes et se «protège» du manque d’amour en critiquant tout et tout le monde intérieurement. Elle est méfiante. J’ai vu qu’elle a besoin d’être accueillie, valorisée et je l’ai invitée à venir sur mes genoux. Je lui ai parlé, souhaité la bienvenue, tout en lui disant que j’avais envie de vivre l’expérience qui était proposée, et qu’avec son intelligence, elle allait m’aider à comprendre, à analyser ce qui se passe, que j’avais besoin qu’elle m’aide plutôt que de m’empêcher de faire l’expérience.

En l’écrivant je sens un sourire intérieur, un soulagement.

C’est formidable à chaque fois que j’ai le courage de nommer, de regarder

A chaque rapport, j’avais moins peur de la critique extérieure. ça a été un beau chemin vers l’authenticité. Et aussi vers l’objectivation de mes sensations.

Une partie de moi ne voulait pas, paresse, peur de la critique, peur de se dévoiler, peur de décevoir. Et pourtant, j’ai décidé de le faire, avec humilité. J’ai envie de reconnaître pleinement le courage que j’ai eu à organiser, à donner les soins, à les mettre en mots ensuite et enfin à les envoyer : ). Et de remercier chaque personne qui m’a donné un feed-back.

L’observateur neutre est mon allié, et je sens qu’il est de plus en plus présent.

Dans la danse, récemment, j’ai redécouvert en moi une énergie, une force incroyable, plaisir, confiance et fluidité dans mon mouvement; la capacité à être en contact avec moi et dans l’ouverture à l’autre, comme plus légère, désencombrée, ancrée. Une question est venue : pourquoi ce n’est pas plus comme ça dans ma vie ? Et je me suis dit : tu peux décider que ça peut être comme ça dans ta vie… Je garde avec moi la phrase de Pascale : je choisis la confiance.

Une bonne partie de l’année, j’ai été aux prises avec la peur. Maintenant je vois plutôt la colère.

Lors de l’avant dernier soin, j’ai vu, senti au dessus de moi un personnage un peu monstrueux avec une énergie incroyable que j’ai identifié comme la colère. J’ai choisi de ne pas y entrer à ce moment car le soin touchait à sa fin. Depuis, je sens que cela bouillonne en moi.

Je sens que je touche du doigt une libération, mais que les résistances sont de plus en plus fortes et palpables. Ce qui change c’est que je commence à pouvoir en rire une fois sur deux.

J’ai senti que mon coeur était un peu fermé et que je me protégeais de sentir une tristesse énorme. Avec l’intention d’être dans l’ouverture du coeur, j’apprivoise les douleurs qui veulent être accueillies, intégrées.

Dans l’instant je ne me sens pas dans une étape d’intégration mais plutôt de chaos et de nouvelle structure émergente.

Je ressens que tout est là, comme avant, mais ce qui a changé c’est je crois plus de conscience, et la volonté d’être authentique.

Il y a encore plein de choses à dire, notamment autour des sensations bien réelles de l’énergie qui circule, mais je crois que l’essentiel est là.

Merci pour votre présence et pour votre confiance

Gerard Materna
Je comprends la transformation intégrale proposée par Jan de la façon suivante: pour chaque aspect de la vie (professionnel, couple, famille, santé, énergies, soins, individu, société, etc), il est possible de faire un état des lieux neutre et objectif, de prendre l’entière responsabilité de ce constat et d’insuffler une dynamique de guérison, d’accomplissement. Dans la spontanéité du moment et la justesse de l’action, notre nature profonde s’exprime. L’intention donne la direction, l’énergie du ciel et de la terre sont disponibles pour accomplir ce qui peut l’être de façon à ce que chaque événement devienne une rencontre de « ce qui est » dans le respect des lois et des contraintes des différentes dimensions matérielles, énergétiques et cosmiques. La vie devient alors un défi intéressant, toujours nouveau, toujours imprévu.

Au cours, j’ai été accompagné dans cette démarche et j’ai été initié à des outils qui permettent de mettre en œuvre cette transformation intégrale pour moi et ceux qui m’entourent: l’ancrage, l’intention, l’alignement, les cycles d’introspection, la mise en mouvement des émotions, l’enfant intérieur, la prise de conscience des chakras et des corps énergétiques et les techniques énergétiques de soin.

J’ai aussi été particulièrement touché par la force du groupe : la richesse dans la diversité des individus, l’authenticité des partages, la recherche commune de ce qui est juste, l’accueil chaleureux, la sécurité qui découle du non-jugement, la possibilité d’occuper sa place dans le groupe, donner et recevoir.

Au début, je me suis parfois demandé ce que je faisais là dans cette formation. Je suis ingénieur et je n’avais pas reçu de soin énergétique avant ni participé à aucun stage ni même entamé de thérapie avant d’arriver là. J’ai fait un chemin spirituel au cours duquel j’ai connu quelques expériences qui remettaient en question les fondements de ma vision de la réalité. J’ai eu des sensations qui m’ont fait penser que cette histoire de chakras n’est peut-être pas si farfelue que ça. Et puis voilà, je me suis retrouvé entouré de gens qui sentent des « trucs », qui voient des « trucs », qui communiquent avec des êtres qu’on ne voit pas. Tout était nouveau et me laissait parfois perplexe.

Mon principe a toujours été de ne pas croire sans preuve mais également de ne pas rejeter sans preuve, de rester ouvert à l’inconnu. Lorsque j’ai reçu des informations que je n’avais pas validées par ma propre expérience, j’ai simplement décidé de les classer dans la catégorie « je ne sais pas (encore?) » plutôt que dans la catégorie « foutaises ».

Une fois les doutes et les résistances accueillis et compris, l’ouverture créée par ce « je ne sais pas » laisse la place à une expérience fraiche, libre de préjugé. Maintenant, moi aussi, je sens des « trucs » qui font du sens et je suis convaincu que ce que nous recevons ici ne tient pas de la magie ni du miracle mais bien d’une science qui reste encore largement ignorée.

Mon hypothèse, c’est que la perception énergétique est comme de l’information toujours disponible autours de nous que notre cerveau « traduit » en utilisant les 5 autres sens quel’on connait bien. Je pense que c’est la raison pour laquelle les perceptions sont si différentes d’une personne à l’autre. Certains vont sentir par le toucher, d’autres vont voir des couleurs et d’autres encore sentir des odeurs. Je pense que le cerveau utilise des chemins établis (les 5 sens habituels) pour faire parvenir ces informations à notre conscience. Un peu comme cet aveugle, Daniel Kish, qui arrive à rouler en vélo en plein trafic parce qu’il a réussi à faire travailler la partie visuelle de son cerveau à partir de son ouïe.

Je pense que la perception énergétique n’est pas un talent exclusif de certains mais bien une « fonction » que tout un chacun peut entrainer s’il trouve l’ouverture juste. Ce ne sont bien entendu que mes suppositions et j’espère de tout cœur que la science conventionnelle va un jour décider de quitter ce scepticisme forcené pour s’ouvrir à la possibilité de faire des études objectives sur le sujet

Sophie Van Laer

Cette année, je l’ai vécue et ressentie comme un « retour » à soi, une sorte de « centrage » progressif, dans l’ouverture, dans l’expérience de ce qui est « ici et maintenant ». Avec beaucoup d’apprentissages, des sensations corporelles qui arrivent doucement dans le champ de la conscience. Je pense au Hara, à l’axe central, le canal central, les Chakras, les corps subtiles… Le Hara, au début beaucoup de doute, des peurs « de ne pas y arriver », de se « tromper », trop en avant, trop en arrière, trop haut, suis-je dans le ressenti ou le visuel ?…. Avec la douceur, la répétition des exercices, les indications de Jan, Isabelle, Pascale, France, Marcello, … la pression interne diminue. Car même la « volonté » d’y être ne sait se tenir trop longtemps. Alors soudainement, il y a un relâchement …. Et tout d’un coup je sens, j’entends quelque chose, un espace, une certaine densité, pas vraiment agréable, parfois une chaleur… une secousse…puis tiens une connexion, un écho se fait ressentir dans la bouche …repartir, accompagner la conscience vers le bassin, …je sens un poids, je m’affaisse… se redresser, ouvrir, respirer… Les tensions, les douleurs, les questions, les pensées sont aussi du chemin.

Avec le temps, j’écoute et me donne le temps de descendre à mon rythme, de m’y poser…d’accepter le mouvement, les turbulences… et mes doutes. Je sens comme un élargissement…pas toujours facile de trouver des mots.

Je ressens un immense plaisir à « habiter », à « vivre» consciemment ce corps : s’asseoir, sentir mon assise, accompagner l’inspire, suivre l’expire….j’ai l’impression d’en avoir vraiment besoin. Je sens l’espace en moi qui se crée, je me sens parfois plus large…

J’ai beaucoup reçu de Jan, Isabelle, Pascale, France et Marcello…des mots qui pouvaient s’entendre et cheminer en moi…des silences inducteurs d’espaces libres, ouverts….Merci pour la transmission de toute cette Connaissance, cette Sagesse et cette ouverture.

Merci aussi au groupe, les « compagnons » de chemin…

Laurie Lullaby

Je suis la roue du changement.

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Aout 2014

Je suis la terre rouge de l’île africaine de mon enfance.

Je suis l’amour inconditionnel, l’innocence et la joie de mon chien doré.

Je suis les mains des lépreux qui se tendent.

Je suis la libération des nuages quand un orage tropical éclate.

Je suis le goût chaud, fort & sucré des mûres et des mangues du jardin que je dévore.

Je suis le vide anéantissant de la séparation, la mort et la trahison.

Je suis la ville grise qui me coupe de la terre.

Je suis la beauté, la sensibilité et la peur de ma mère.

Je suis la force, l’amour et la colère de mon père.

Je suis la tristesse et l’espièglerie de ma grand-mère.

Je suis l’étrangère, déracinée, dans mon pays.

Je suis l’enfant qui s’adapte et s’oublie.

Je suis la reine des animaux, qui les libère.

Je suis celle qui prend soin, qui nourrit et protège.

Je suis la guerrière qui sauve le monde.

Je suis le mot de passe de 3 lettres d’un vieux cadenas: âme.

Je suis la fille timide qui ne parle pas.

Je suis la dépression et l’incompréhension de l’enfant dans le monde des adultes.

Je suis les cheveux verts et la rage de l’adolescente qui le refuse.

Je suis la danse anarchique des concerts punks, les cris, les rires, la révolte et la solidarité.

Je suis l’immensité teintée d’étoiles portée par le voilier qu’est le toit de la piscine, la nuit.

Je suis le parc, la guitare et la liberté de grandir.

Je suis l’amitié solide qui me remplit et me sauve.

Je suis la passion des premières histoires d’amour.

Je suis la recherche de beauté et de force dans la main qui dessine.

Je suis l’insondable dans le monochrome bleu d’Yves Klein.

Je suis la maladie, tjs présente, d’abord à coté de moi, puis en moi.

Je suis la colère et la peur de l’arrogante jeunesse quand elle rencontre la finitude.

Je suis le désespoir, l’incompréhensible, le vide, encore.

Je suis le gouffre entre les rails, je n’ai plus de nom.

Je suis le carré de lumière, fixé chaque nuit, qui existe dans la pénombre.

Je suis la volonté de vivre des profondeurs de mon corps

Je suis la force qui transcende.

Je suis la guérison magique, physique et spirituelle.

Je suis l’invisible, le mystère qui se r’ouvre.

Je suis la blessure authentique, vulnérable, au grand jour qui sourit.

Je suis la compassion dans la voix du sage vietnamien.

Je suis la main qui s’ouvre, et partage.

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Mars 2015

Je suis la roue du changement, qui tourne et se retourne.

Je suis la steppe blanche, où tout reste encore à inventer.

Mes premiers pas en autonome, dans la ville grise.

Je suis la réponse de l’appel continuel de la terre rouge,

Seulement quand la ville s’éteint, à la flamme de la bougie, seule,

Je suis la sagesse vieille comme le monde, assise là en bas, autour du feu avec les autres.

Je suis le chant du chaman chuchoté dans mon oreille quand je soigne.

Je suis la puissance de l’Ourse, qui m’étreint et me pousse toujours plus loin.

Je suis les yeux bleu-vert de l’amour regardé longtemps.

Souvent, j’oublie que je suis, et les hommes gris m’engloutissent encore.

Je suis la place dans le monde que prend mon corps qui s’est frayé un chemin malgré moi jusqu’à la danse.

Je suis le vide noir, encore,

Laissé par la fille de mon âge qui s’est jeté sous un train.

Je suis la danse qui s’obstine dans le vide, pour continuer à vivre.

De tout mon corps, je retisse les files du corps subtil de l’univers.

Je suis la main qui tient celle de mon amie qui enterre son père.

Je suis la solitude universelle, confronté droit dans les yeux des autres,

Profondément la roue tourne lentement, je résiste, j’abandonne et

Je suis le ressenti intense et chaud de ne pas être seule.

Je suis la disparition de la peur, de savoir que je suis toujours là, dès que j’en ai besoin.

Je suis la sagesse découlée de l’expérience d’avoir vécu mille vies, au travers des constellations.

Je suis morte en tant qu’âme de bébé, de soldat, de jeune indienne, c’était

toujours beau.

Et je rends, petit à petit, tout ce qu’en fait je ne suis pas, là d’où ça vient.

Je suis l’intensité de chaque rencontre réelle, du coeur au coeur, de l’âme à l’âme.

Je suis la fragilité après l’intensité.

Je suis l’océan, le tambour et le vent dans la flûte de la musique que j’écoute.

Je suis la carte du vieux sage qui s’insémine dans mes tirages relationnels

Je suis l’instant suspendu, après l’inspiration, entre deux décisions.

Je suis la peur glacée et la roue qui tourne

Je suis la certitude d’aimer et d’être aimée très fort.

Avril 2015

J’expire.

Je suis l’amour qui laisse partir les yeux bleu-vert.

Je suis le vide à nouveau immense, froid

Je suis la vie qui continue sans plus savoir pourquoi

Je ne sais plus comment danser

Je suis ma tête qui ne comprend pas mais mon corps qui sait où il va

Je suis la traversée de la souffrance pour la première fois en conscience

Je suis la gratitude de l’amour reçu d’un regard, d’un mot, d’une main, de plusieurs mains, de bras, d’une caresse, d’un chant, présent chaque fois que les larmes ont coulé

Je suis la joie d’exister dans tout l’espace que le vide a créé

Je suis la surprise d’explorer des endroits inexistants qui prennent vie au même instant

Je suis profondément triste et pourtant, parfois, je suis heureuse en même temps

J’ai de la chance d’être avec qui je suis

Je suis l’intimité avec moi-même, l’amour de moi ressenti dans tout le corps

Je suis le flot qui pousse mon corps dans un sens puis dans l’autre, tire un bras, une jambe, l’autre, pousse la tête, m’emporte et m’engloutit

La danse Est à travers moi

Je ne sais plus qui je suis

Je suis libre.

Mai 2015

Je suis le coeur qui continue de battre.

Je suis le coeur qui s’obstine.

Je suis la perte d’envie de me réveiller le matin devant la réalité de l’absence.

Et je suis le rire qui éclate, seule dans la rue quand j’accepte ce qui est sans vouloir différent.

Je suis les yeux noirs de la haine, la folie et la destruction regardé trop longtemps.

Je suis sa voix qui essaye de me convaincre que c’est bien mieux de mourir.

Et je continue de choisir l’amour et la vie en conscience malgré la souffrance.

Je suis le sang froid qui persiste et la sauveuse qui s’effondre.

Je suis la curiosité comblée d’avoir été jusqu’au bout, vécu les extrêmes,

Et connu ma limite pour la première fois dépassée.

Je n’ai plus d’endroit que je peux appeler “chez moi”.

Je suis touchée profondément par cet homme qui veut sauver sa femme,

et elle qui dit non.

Je suis touchée devant mon insignifiance.

Je se sais plus si je suis thérapeute et si je veux l’être.

Je suis la perte de sens de ma vie.

Je suis mon corps qui pour la première (?) fois ne m’appartient plus et me dépasse.

Je suis l’expérience mystique vécue dans le physique.

Je suis la lumière palpable qui arrive en bloc par mon épaule droite, dans le soin,

Et la petite fille qui sanglote devant autant de beauté.

Je choisis de grandir pour suivre mon corps devenu plus grand que moi.

Je suis la solitude humaine devant ce qui nous dépasse,

Et je suis l’intimité avec Dieu.

Juin 2015

Je suis le grognement du Loup qui me pousse à prendre ma place et ma puissance.

Je suis ma colère, laissée au soin de mon corps d’être dansée, qui se transforme en alliée

Je suis la gratitude envers l’échange de soins de celle qui me reflète constamment qui je suis.

Et encore l’euphorie de celle qui me montre que c’est possible.

Je suis l’intensité qui perd son dramatisme.

Je suis les yeux qui voient dans le noir,

L’immense amour derrière la mort des yeux dorés,

Peut-être c’était son seul moyen de continuer à être avec moi.

La logique de l’invisible.

Je suis ces instants d’extase où je vis qui je suis sans aucune entrave.

Je suis le paradis qui me traverse chaque fois que j’ouvre complètement tout mon corps

Je suis mon corps qui vibre déjà avec des phrases qui ne sont pas encore écrites.

Et finalement les 3 mots sans lesquels je ne suis pas : Dieu – Art – Guérison

Soin reçu de Pascale :

SoulSoul 1 Soul 2

L'ours 10light Carte Mandala 110

Musiques :

Javier Murugarren – Soft Impact & Urban Mantra

Deuter – Aum album

Deva Premal – Into Light album & Mantras for life album

Lama Karta – Tibetan chants album

Gabrielle Roth – Tribe album & Jhoom album

Osho (Deuter) – Kundalini Meditation

Mama’s Broke – Even though & Last Kind words

Anne Kempenaers, 8/6/2015

RECOLTE 2014-2015

Colette Guns, 19 juin 2015
e n’ai pas écris en septembre ma vision du monde car je me suis inscrite en dernière minute et les cours allaient commencer mais je vois aujourd’hui que ma représentation du monde, de l’âme, de l’Etre, de Dieu s’est transformée, clarifiée, précisée.

Je ressens une plus grande ouverture, une nouvelle curiosité. J’ai pris conscience de l’axe central, que j’étais un canal et j’ai découvert de façon plus subtile et omniprésente l’énergie : celle qui m’habite, que je sens, que je peux nommer. C’est déjà un chemin extra-ordinaire pour moi : ressentir certains chacras en moi, ressentir les différents corps…et le travail qui se fait (+ ou- à mon insu) sur ma vie, la compréhension de mes attitudes et pensées. Une partie de moi victime, fragile, qui n’ose pas prendre pleinement sa place, simplement , «oser être» entièrement. Que de fausses croyances à décoder et à lâcher !

J’ai perçu dans ma vie familiale ou relation de couple plus de spontanéité de ma part ou des attitudes nouvelles, perturbantes pour mon conjoint, que je ne m’expliquais pas mais que je sentais justes pour moi et qui se sont révélées justes pour lui et notre relation par la suite. J’ai goûté aux fruits de l’ancrage, de la présence intégrale … J’avoue que je me laisse encore ( bien trop souvent ) happer par des situations où je réagis plutôt que de rester observateur avant d’agir. J’en prend plus vite conscience.

Le travail du groupe est un véritable cadeau, que se soit les journées de cours (rencontre, partages, processus et soins, méditation) ou la lecture des rapports qui m’ont ouvert aux différences de perception et à une curiosité. Chacun, chacune sont tellement magnifiques! Je ressens beaucoup de gratitude pour la confiance partagée, se dire et recevoir. Sentir en moi un processus en route, un travail qui se fait en profondeur est quelque chose de vivifiant car même si des peurs s’en mêlent, au bout du chemin, je me sens grandie, plus forte, plus stable ( jusqu’à une prochaine fois !!!).

Par rapport au travail des soins, je suis toujours émerveillée de mes ressentis qui parfois se font plus clairs et parfois moins présents, mais j’avance avec confiance. Ma concentration est meilleure, je me sens de plus en plus vite reliée au ciel, à la terre et à la personne qui reçoit l’échange. Comme tout cela est neuf pour moi je fais le soin en fonction de la structure proposée, cela me rassure.

Merci à toi Jan pour ta confiance, pour ta présence accueillante et bienveillante, pour tes encouragements, ton enseignement. Merci à vous Isabelle, Pascale, France et Marcello pour votre accompagnement, votre douceur, votre humour ou vos mots percutants !

«Tel un roseau je suis là au milieu de vous , rigide à certains endroits qu’il me faut assouplir pour ne pas casser, trop souple à d’autres qu’il me faut consolider pour garder mon axe. Trop d’eau m’empêche d’être bien reliée à la terre, manque d’ancrage, de feu qui donne la force et la stabilité. Le nez en l’air tend vers le ciel qui me semble encore si haut et si loin…Tout est pourtant Présent et Présence … il n’y a rien à gagner ou à perdre… Il suffit d’Etre, Etre en conscience… tout le Chemin»

à l’époque ce groupe s’appelait “deuxième année ES2/2014-2015”

Geneviève Collet

Récolter avec bienveillance

De nombreux soirs depuis le mois de mai, j’ai repensé à cette récolte de l’année. Et soit j’étais très fatiguée, soit je ne retrouvais plus le dossier…jusqu’à aujourd’hui, rien n’y faisait. Et ce soir, tout me semble si clair. J’ai l’impression qu’il fallait que je clôture quelque chose avant de pouvoir faire le point sur l’année écoulée.

Est-ce le dossier envoyé ce matin à mon Directeur territorial avec le projet qui me tenait à cœur depuis 2 ans?

Est-ce le soin reçu aujourd’hui où j’ai vraiment ressenti le soulèvement de cette chape de béton sur mon cœur?

Est-ce cette sensation nouvelle ressentie lors de la méditation du jour lorsque je me suis sentie en lien avec mes ancêtres et mes descendants…un lien qui perdure depuis des siècles et qui s’écoulera encore durant des siècles…où je me suis sentie reliée à cette infinité d’avant et cette infinité d’après…où je me suis sentie à ma place?

Et est-ce ou n’est-ce pas? Peu importe…il s’agit de tout le cheminement de cette année qui m’amène à écrire ce soir.

Je n’ai pas connu, de mémoire de moi-même, d’année aussi passionnante et désarçonnante que cette année écoulée. J’en suis encore étonnée…et le pompon, c’est cette étrange sensation où j’ai envie de prendre soin de moi…depuis ce 1er mai 2015 où après un “coup de lit” sur la tête, mon animal de pouvoir est venu me donner un baiser sur le front endolori…cela m’a émue…et depuis lors, je ne fume plus, j’apprends à me nourrir correctement, le temps a une consistance comme si j’étais enfin présente à ma vie…et surtout, j’ose exprimer mes opinions…avec encore quelques à-coups ou balbutiements…mais surtout sans peur du regard qui pourrait m’être porté.

En écrivant, je me sens troublée…j’ai envie de tout écrire pour être la plus vraie possible et en même temps, j’ai envie de ne rien dire car c’est tellement intérieur…

L’image qui me vient est celle d’un homme d’un certain âge (je reconnais, c’est un homme qui m’est venu en premier et je me demande pourquoi je n’ai pas pensé à une femme) et il est calmement assis en silence…et de ce silence, de cette présence silencieuse tout est dit.

Je sais que je suis une grande bavarde devant l’éternel (et je me sens en lien avec ma grand-mère paternelle qui parlait sans arrêt) et, en même temps, je sens en moi, sans que la peur ne l’étouffe, ce silence qui est là.

J’ai fait le même cheminement avec le paraître et je sens que l’être est en train de poindre le bout de son nez. La jeune et la vieille Eve sont en train de se réunir…au-delà du corps vieillissant qui se perdait dans des relations de dépendance (affective et sexuelle) s’exprime un “corps sage” ou un “corps sait”…je ne comprends pas encore bien son langage…

Montre ton chemin au monde

Comme je l’ai dit lors d’un partage, je pense avoir plongé au plus profond de mon être durant cette année et dans le silence un peu terrifiant de ce puit, j’ai entendu un son. En rapprochant l’oreille, je me suis aperçue qu’il s’agissait d’un léger tapotement sur une porte. Je suis descendue ouvrir et c’était moi sur le pas de la porte, mon moi qui voulait rentrer au chaud…depuis peu, nous cohabitons…étrange sensation où douceur et rigueur rythment l’échange… je suis curieuse de savoir comment cela va évoluer…à suivre donc J

Je donne mon accord pour utiliser mon témoignage afin d’informer les personnes qui montrent un intérêt pour ce travail.

En te remerciant pour l’intégrité de ton accompagnement et l’espace donné à la bonne humeur et aux rires!

Avec tout mon respect très affectueux

Geneviève Collet, 12/08/2015

Vanessa Colson

Comment as-tu vécu l’année ES2 ?

J’ai vécu cette année dans un espèce de « flou » continu… une étrange et nouvelle perception de mon rapport à l’espace/temps… Progresser à tâtons, accepter d’avancer ‘sans filet’, sans structures clairement définies… Apprivoiser et me familiariser avec ce ‘free style’ a constitué une confrontation majeure cette année. Il m’a fallu l’année entière pour commencer à cerner la substance même des soins chamaniques.
C’est comme si j’avais en permanence cherché à atteindre un objectif tout en sachant qu’il n’y avait pas d’objectif en tant que tel.
En fait, chaque instant vécu tout au long de la formation a contribué à me charger d’une densité nouvelle, à me préparer pour la mue. Les structures internes devenues inutiles s’effritent et se dissolvent petit à petit.
Cette année fut aussi un long processus de mise sous tension qui, comme un fruit mûrissant jusqu’à éclater, comme une longue et lente vague amenant la catharsis, a fini par lâcher, avec, à la clé, des prises de conscience insoupçonnées et un horizon radieux qui se dessine, plein de merveilleuses promesses.

Quelles sont les différences les plus marquantes au niveau du contenu, approche, atmosphère, apprentissage, but, etc. que tu as observés?

Résolument, pour moi, la différence a résidé dans une approche plus intuitive encore des soins. Un encouragement à s’affranchir des structures connues et à construire notre propre autonomie.

En ce qui concerne le contenu, un bel équilibre, selon mon ressenti, entre d’une part le rationnel et, d’autre part, l’ « irrationnel ». Bien que l’on ne cesse de travailler sur les différents niveaux de la Personnalité (émotions/mental/force volontaire), que l’on ait ajouté la dimension relationnelle grâce à la CNV, c’est quand même le contenu chamanique radicalement nouveau, effrayant et attirant à la fois, qui nous guide, nous tire au-delà de notre entendement, qui nous encourage à affronter nos peurs les plus secrètes et à pénétrer le Mystère.

Je qualifierai l’atmosphère de nettement plus intime, le baromètre pouvant atteindre des pics paroxystiques, tant dans le tumulte que dans la joie.

L’apprentissage prend place principalement au travers de la transmission. Pour ma part, j’ai la certitude d’avoir été ensemencée par l’enseignement chamanique de cette année mais en même temps la sensation de ne pas encore pouvoir y accéder réellement… Comme si je devais tout me réapproprier… Quand ? Comment ? Où ? … Patience…

J’aspire désormais intensément à cette longue période d’intégration. J’aspire à savourer des moments d’intime solitude au cœur de l’étonnant et mystérieux laboratoire que constitue mon être profond. Envie de laisser faire l’Alchimie… Et de profiter des immenses acquis de cette année, en toute simplicité, sans contrainte, dans la lenteur.

Quels sont les aspects de la formation qui continuent comme un fil rouge ou une fondation de base autant en ES2 qu’en ES1?

Le fondement est bien entendu la Présence Intégrale, travaillée dans tous ses éléments. Pleine conscience – Hara/Axe Terre-Ciel – Respiration. Tout se laisse découvrir et redécouvrir à chaque instant. Avec une profondeur nouvelle, une confiance accrue, et une ouverture toujours plus large. Une souplesse physique et psychique qui s’offre, comme un cadeau. La Personnalité qui se laisse malaxer, comme une pâte. L’Âme qui s’enhardit…
C’est presque inconcevable que tout soit là, à notre portée, à tout instant… Une manne inépuisable… Une source intarissable…

As-tu des anecdotes amusantes ou illustratives que tu aimerais partager ?

Je garde le souvenir d’une année ponctuée de rires, l’humour de Jan s’exprimant toujours au bon moment et dans la juste mesure,l’entrain des uns et des autres créant un souffle de légèreté et une belle dynamique de groupe.

Quels conseils donnerais-tu aux futurs « ES2’s » pour profiter avec un maximum de confort du cadre et de l’enseignement qui est offert en ES2 ?

… peut-être d’avancer en maintenant dans leur cœur la confiance que tout est déjà là, en eux … de se laisser aller à la joie de la découverte, de vivre l’exaltation de chaque avancée, aussi minime elle puisse paraître, de s’ouvrir la richesse des partages, de se laisser enseigner par chaque émotion…

En un mot : OSER !

Anonyme 2015
Grains de folie en ES2…

Un slogan pour mon année ES2 pourrait être «oser la folie» avec les amis subtils de ES2, dans le mouvement et dans la voix, pour se décaper à lʼintérieur, décoller des résidus de négativité. Cʼest vibrer pour faire circuler la vie plus librement, cʼest laisser bouger, vibrer son corps, cʼest bon…

Aux couleurs pastelles de ES1 sʼajoutent les couleurs éclatantes de ES2. Le panel des nuances de couleurs sʼest élargi. On garde la douceur, on y ajoute une certaine puissance.
Le socle commun aux deux années, sʼest lâcher prise, ancrage, axe, accueil, respect, sécurité, force ,stabilité,…

Par rapport aux lectures proposées, la relecture du chemin de transformation et la lecture de transformation intégrale sont souvent venues combler un vide chez moi. Jʼai remarqué beaucoup de synchronicité entre mon vécu et le contenu des lectures proposées, une nouvelle compréhension, une nouvelle curiosité, plus de plaisir dans ces lectures.

Il est important pour moi de préciser un besoin vital que jʼai très fort ressenti, que jʼai pu exprimé et qui a été satisfait : confiance dans le groupe, ce qui exclu toute forme de jugement. Des paroles très respectueuses et des regards bienveillants sont pour moi indispensables pour cette aventure.

Jʼai pris conscience de la richesse de lʼauthenticité avec moi même. Dans la «folie», les repères chavirent, les masques glissent, tombent. Je nʼai laissé aucune place aux faux- semblants. Ouvrir, oser aller à lʼintérieur de moi et surtout exhumer ce qui fait mal…Vider, vider, aller dans le vrai cʼest-à-dire accepter complètement mon ressenti, ne plus tenter de cacher, de masquer mes émotions. En écrivant, je mʼaperçois que ,dès lors quʼon entre dans le mouvement, même si le mental nʼest pas tout-à-fait dʼaccord, les choses se mettent en place. Résister devient impossible ! Cʼest comme si lʼauthenticité, sa prise de conscience et ses bienfaits ainsi que les processus avaient délié quelque chose en moi, mʼavaient libérée. Je me sens beaucoup plus libre, dénouée.

Ceci mʼamène à parler des processus. Jʼai vécu des processus doux, discrets, dʼautre plus fou ! Tous ont ceci en commun :

  • Cʼest comme un courant, cʼest une force impressionnante qui mʼa emportée dans cesprocessus
  • le moment est inattendu, pas le choix du moment, absolument indépendant du mental
  • impossible de reculer, dʼy échapper
  • je ressentais de la colère, je nʼétais pas dʼaccord, je me sentais blessée, je ressentaisbeaucoup dʼémotions ,de la peur mais aussi une belle force et une grande puissance
  • Jʼai ressenti de lʼinconfort, des douleurs
  • en final, une délivrance, de la lumière, de lʼespace, de la paix, de la joie douce… Par certains de ces aspects, ces processus me font penser à lʼenfantement !Lorsque je donne un soin, je me sens de plus en plus ancrée et en même temps «reliée, guidée». Je suis de plus en plus dans le «non-faire» et même si je ne sais pas toujours (en fait presque jamais) trop ce qui se passe, je suis mes mains à lʼécoute de mon ressenti. De plus en plus, je vis ces moments-là dans la confiance. Ma véritable intention : proposer un soin juste , dans le respect ,dans la tendresse et la lumière. Mais quʼest-ce que cʼest bon (de recevoir et de donner)….
Marie-Noëlle Louis, 26 mai 2015

Ma récolte de l’année

Retour sur la première année. Les changements pour moi se sont passés en douceur, les prises de conscience aussi. Quelques secousses, mais tout à fait « acceptables ». Une année de découverte, de sensations et d’information. Pour moi qui suis de nature plutôt discrète, c’était assez confortable, je n’ai pas vraiment ressenti le besoin d’une grande implication dans le groupe et j’ai pu garder une place un peu distante où mon ego n’était pas menacé de quelque façon que ce soit, un peu secoué, oui, mais pas menacé.

La 2ème année est arrivée. J’ai pu tenir cette posture jusque début décembre. Ensuite, j’ai été absente à deux cours pour cause d’entorse sévère. Pendant cette période d’immobilisation, j’ai pu réfléchir à cette posture qui devenait de finalement de moins en moins confortable. Je m’y sentais à l’étroit et de plus en plus confinée. Soit je commençais réellement à m’impliquer et à m’intégrer, soit je laissais tomber la formation car je me rendais bien compte que ce n’était plus tenable. J’ai fait le choix de commencer à m’ouvrir pour permettre l’évolution que je souhaite tellement. Lorsque nous avons repris les cours en février, j’ai senti immédiatement que ce choix impliquait de montrer tout ce que j’ai si bien réussi à cacher depuis… longtemps. Le processus a débuté dès la décision prise. Tout était en place. Semaine après semaine, l’énergie et le travail ont fait leur œuvre. Au moment de ma décision, j’étais persuadée que le processus de libération pourrait avoir lieu dans le calme, la discrétion. Nous savons maintenant ce qu’il en est 😉

Au moment où j’écris ces lignes, je suis toujours dans le chaos. La grande différence, c’est que je n’ai plus peur. Ce n’est pas tous les jours confortables, les informations arrivent à des moments inattendus parfois et provoquent des situations « bizarres », mais pendant cette année, j’ai aussi appris à lâcher-prise et à accepter ce qui est… et à m’agenouiller devant l’univers. Je peux enfin faire la différence entre le masculin et le féminin en moi, j’ose me montrer telle que je suis et commence à identifier mes besoins, ce qui rend aussi mes relations plus authentiques. J’ai toujours le projet de recevoir des gens, mais pour l’instant, un tout petit nombre est très bien, car les changements qui s’opèrent en moi demandent de l’attention et c’est le plus important pour moi actuellement.

Ce lieu que vous, Jan et Josiane, avez créé (et tout le groupe) où je peux dépasser mes limitations est tellement secure que je n’arrive pas à me souvenir de quoi j’avais peur exactement.

à l’époque ce groupe s’appelait “troisième année ES3/2014-2015”

Anonyme
Comment as-tu vécu l’année ES3 ?

–Comme une explosion de savoir faire et être. Je me sens plus sûre.

Quelles sont les différences les plus marquantes ?

–L’introduction du travail avec le spirituel nous fait faire un bond en avant. L’apprentissage de tous les nouveaux soins nous permet de soigner plus en profondeur. Le travail à fournir est plus important, rapports plus détaillés, des présentations à faire, les lectures, et aussi revoir des notes des années précédentes parce qu’il y a des choses qu’on a oublié ou qu’il faut repréciser.

Quelles sont les aspects de la formation qui continuent comme fil rouge ?

–Tout en douceur, Jan, avec toute son authenticité, continue à nous guider pour qu’on ait une solide formation, qu’on apprenne bien les choses en activant toutes les parties du cerveau et du corps, et, qu’on puisse se développer personnellement. C’est le même esprit, le même respect, la même conviction. Ses méditations sont toujours douces, intenses, profondes, complétées par Esther qui entre en parfaite harmonie avec le travail de Jan.

Quels conseils ?

–Pour les cours : Il n’y a qu’à être à l’instant présent.

–Pour les travaux : On a avantage, si c’est possible, à faire en temps tout ce qui est demandé. C’est dur de se rattraper, car le temps passe très vite, et, les travaux, les soins, les rapports, les feedback, les lectures ne correspondent plus à l’avancée du cours.

Foncez vers cette 3ème année en confiance, c’est du bonheur … ‘subtil’ !

Anonyme, 14/07/2015

Jacques v d M, 31 mai 2015

Le début de l’année à représenté une effervescence, un enthousiasme quasi exalté de reprendre les cours, quelque chose d’enfantin. Corollairement au temps qui se mit à manquer l’intensité des cours augmentait. Miracle de la vie, équilibre des mouvements espace/temps, disponibilité et concentration, gymnastique des voies neuronales, des voies spirituelles, des voies émotionnelles.

La Vie sait orienter l’être; confiance dans ce qui est juste, dans ce qui est prioritaire pour l’être.

Au delà de l’intérêt indéniable du cours de la transformation intégrale pour le développement de la personne humaine, et qui équivaut par conséquent à un travail ” personnel “, a performer encore et encore, il y a l’ouverture a une technique révolutionnaire.

Avec rien l’on aborde le tout…. un tout invisible, la lumière dans sa dimension guérisseuse. J’ai vu cette puissance guérisseuse a l’œuvre à travers les pratiques, à travers l’expérience de l’enseignant qu’est Jan.

Mes approches spirituelles m’ouvrent depuis de longues années à la Présence, pour ce que j’en saisi.., m’ouvrent a l’expérience de la Présence transformant toute chose (en moi) face à moi en sujet, et aujourd’hui lumière et cordes énergétiques de l’enseignement de la TI ouvrent un champ nouveau d’expérimentations, la boucle, le lien, entre le haut et le bas est bouclée. Lumière nous sommes – énergie de lumière est la matière, voilà que se vérifie physiquement pour les intégraux ou spécialistes ( débutants devant travailler l’humilité) de la transformation intégrale que nous sommes, l’interconnexion permanente entre les êtres.

Conscience que rien ne peut s’améliorer s’il n’y a pas volonté de pratiquer souvent et désir de rencontrer la Lumière dans sa dimension physique et méditative, ou plutôt en pleine conscience. Me libérer (disparaître à ma petite histoire…au niveau de l’Univers mes blessures et états d’âmes multiples sont un frein à la lumière, aux dons de l’amour divin) pour laisser l’œuvre se faire, laisser l’Autre ( la Présence dont la lumière est une manifestation invisible) m’ouvrir a sa puissance, à sa douceur, à sa présence. Sentir que le soin thérapeutique selon la TI n’a plus rien de comparable avec un soin humain….un soin technique certes, performant et académique, mais le guérisseur n’est pas le guérisseur, le guérisseur n’est autre que le soigné qui s’ouvre, se laisse ouvrir, infuser, soigner par autrui traversé par la Lumière. Quelle joie lorsqu’un patient exprime avoir senti cette présence, avoir senti cette lumière guérisseuse agir.

Confiance, ce qui est juste se fera. Ma seule responsabilité sera le sérieux de ma préparation, l’intégrité, le respect et l’amour, ou la confiance en l’amour guérisseur de cet univers divin.

Oui j’ai vu, oui j’ai senti l’action, l’œuvre s’accomplir, maintenant à moi d’y donner vie par la pratique régulière, très régulière.

La Vie a certainement un sens, pour moi tout en l’Univers est don – quel est le sens de ma vie?

Ariane, 30 mai 2015

Bonjour Jan,

Transformations au plus profond de moi (du moins ce que je croyais être au plus profond), là où je ne l’attendais pas, là où je pensais ne pas pouvoir changer. Il devait y avoir changement mais je le voyais toujours ailleurs…
Chemin vers la cohérence interne, la paix intérieure, la sérénité, chemin semé d’embûches qui me bousculent très fort, de plus en plus fort et que je franchis aussi de plus en plus rapidement et avec de plus en plus de confiance.
Découvertes énergétiques sur moi-même, sur les autres, dans mes rapports avec les autres et l’environnement. Emerveillement, peurs, beaucoup de peurs, évolution.

Pierre Balancier, 29/05/2015
Anonyme G
Une année où le lâchez prise et la remise en question est de mise ….

J’ai accueilli les différentes zones d’ombres et d’inconforts qui se sont révélées à moi pour entreprendre un grand nettoyage. Je suis alors passé par différents moments de stagnation, d’impression de régresser et de perdre en qualité de perception, d’ouverture de cœur, de qualité de canal. Tout s’est mis en œuvre pour quelque part je doive me repositionner à la case départ. Cette période de chaos a duré quelques semaines … le temps de prendre conscience de la situation … de l’accepter aussi …

Avec du recul je me rends compte que j’ai finalement apprécié cette étape. Un processus de transformation s’est opéré en moi. Je me suis retrouvé dans une période de forte résistance où j’avais envie de tout abandonner. Pour ensuite accepter de me confronter, de vivre la réalité dans l’expérience, d’accepter mes failles et mes faiblesses. Les reconnaître, les apprivoiser et les aimer m’ont permis peu à peu corriger certains de mes agissements pour apprendre à faire autrement.

Marie France Leclercq, 9 juin 2015
p>J’aimerais partager une expérience de une année.

Il y a des moments où tu ressens que c’est une étape importante qui se passe pour toi ou que cette décision va changer l’espace de ta vie, que les choses se mettent en place car tu l’as appelé de toute tes forces ou tellement rêvé que ton rêve se cristallise dans ta vie comme par magie.

Mais il y a aussi des moments où les choses que tu vis sont simplement justes et en harmonie totale avec ton être profond.

Je ne sais pas si tu as déjà ressenti de tels moments. Ce que tu traverses te semble un chemin normal et même déjà connu. Tu as l’impression d’être chez toi.

De connaître le chemin, de simplement revivre avec une intensité plus profonde les étapes qui te sont proposées. De les approfondir, mais l’essence même est connue de toi.

Alors se révèle une beauté inconnue car tu es en confiance sans appréhension, sans retenue, sans crainte.

Tu as simplement l’impression de plonger dans une eau douce, de ressourcer ton âme, de te fondre dans l’espace sans limite qui s’offre à toi.

C’est ce que j’ai vécu cette année.

Je me suis sentie en harmonie, en paix, en accord avec qq chose de profond en moi.

J’avais l’impression de me sentir chez moi. Comme si je revenais après un long, très long voyage.

Je reprenais place dans un monde que je connaissais depuis longtemps mais qui était resté enfoui dans le plus profond de mon âme.

Je revenais sur les traces d’un monde connu. Et je me suis sentie bien, heureuse d’être de retour, de revoir, revivre, re-sentir, ré-entendre, re- prendre cette part de moi.

Je n’ai pas compris tt de suite que ce chemin je l’avais déjà parcouru. C’est par petite touche de senteur, de couleur, d’émotions, de tendresse et d’amour que j’ai compris que je revenais sur qq chose d’essentiel à ma vie.

Je crois avoir touché l’essentiel dans l’approche du 6ième corps, dans ce moment de lien profond avec cet amour universel qui s’ouvre à la beauté et à la paix. Je me suis sentie transportée ce jour –là et mon coeur a retrouvé l’espace d’un instant suspendu entre deux moments, l’infini de la justesse, l’ivresse de tout est là, l’instant parfait où seul l’être est présent, le moment du vrai tout simplement.

Et le lien avec ce qui s’est ouvert pour moi au cours de ces trois années a trouvé l’espace de ce qui est. Tout s’est lié naturellement, sans effort, sans contrainte.

Mon chemin, mon parcours, ma voix ….ma voie….ma lumière….

Une année pour en ressentir deux autres.

Une année pour ouvrir l’espace de deux chemins…

Une année pour revenir à l’essentiel…

Une année pour creuser le sillon…

Une année pour revenir vers une rêve…

Une année pour créer une nouvelle réalité…

Une année pour ouvrir le cœur…

Une année pour retrouver une âme….

à l’époque ce groupe s’appelait “première année ES1/2013-2014”

Alexandra, 1 juillet 2014

Jan,

Thank you so much for helping me through my transformational process last Thursday. I feel now connected to my Divine Feminine more than ever, feeling the essence of the Mother and the Woman Archetypes flowing and dancing through my body.

I have known for a long time that these Archetypes are one of the core essence that I have come here to experience as a way to help others heal. But in order to embody that, I first needed to heal myself from my own wound.

What a blessing to now feel connected to a part of myself that so defines who I am. And for that I thank you because you and the group made me feel secure enough to take the leap and plunge into the scary emotions that were lingering inside of me for so long. And the interesting part is that now I am no longer afraid to feel my emotions in my body because I experienced them in a safe way.

With much love

Anonyme - 29.09.2014
Cette formation est très particulière et d’un niveau qui pour moi est exceptionnel. Et ce à plusieurs niveaux: la qualité de l’enseignement “théorique”, celle de la formation à l’accompagnement des personnes et celle de l’apprentissage des soins au niveau des corps subtils. De plus, visiblement les personnes attirées par cette formation sont des personnes qui donnent au groupe une force dans la compréhension et dans l’apprentissage de ce qui est enseigné.

Les matinées alternaient enseignement de Jan au processus de transformation soit théorique soit en “live”. Les processus d’accompagnement de Jan sur une des personnes du groupe demandeuse nous permettaient de mieux comprendre et d’intégrer ce qu’il nous avait enseigné au niveau théorique, et bien plus!

Il a enseigné aussi par son exemple et sa cohérence (he walks the talk), par sa finesse, son intelligence et sa compassion de l’autre.

Le formateur est important quel que soit le contenu de la formation et ici tout y est… A nouveau la qualité du groupe à également contribué, et cela probablement car ce sont des personnes désireuses d’avancer, prêtes à se remettre en question pour évoluer vers un mieux, dussent elles traverser un processus inconfortable!

Les midis: des moments de connivence, de partage, et pour certains des moments de relâche avec des grands fous rires. Je n’ai jamais autant rit dans une formation!

Les après-midi mise en pratique des soins subtils: exemple donné par le formateur et ensuite par pair. Donner un soin et en recevoir un à chaque session fut très important. D’abord cela a probablement contribué à améliorer mon bien être puisque j’ai été soignée, ensuite cela donne confiance pour donner un soin. Notre formateur à nos côtés pour nous dire quand tout est bien ou pour nous aider dans nos doutes… Il régnait dans la salle et entre les personnes une ambiance très particulière qui pour moi était remplie d’amour et de compassion (comme le matin pendant les processus individuels mais l’après midi avec uniquement la douceur alors que le matin les tensions ou la souffrance de l’autre pouvaient aussi être présentes).

Ces soins m’ont aussi permis de nouer avec chaque personne une relation plus profonde.

Partage en fin de journée… Moment de partage, que dire de plus 🙂

Le temps pour chaque journée passait tellement vite.

Bref j’y ai trouvé tout ce qui me donne envie de continuer cette aventure: un formateur hors pair, un contenu extraordinaire et un groupe soutenant. Tout cela pour mon plus grand bien dans cette aventure terrestre!

à l’époque ce groupe s’appelait “deuxième année ES2/2013-2014”

Anne Hodiamont - 23.06.2014

Quel était en général ton expérience pendant la formation des énergies subtiles ; est-ce que ceci correspondait à tes attentes ?

J’ai trouvé cette deuxième année très différente de la première.

L’aspect théorique était beaucoup plus réduit du moins au niveau des soins et il y avait beaucoup plus de place pour la créativité

Je n’avais pas d’attente spéciale mais ce qui me plait particulièrement après ces deux années de travail est que petit à petit je me sens plus à l’aise dans les soins et cela devient plus facile pour moi de passer de la vie ordinaire au monde subtil.

– Quels sont les aspects ou les évènements qui t’ont particulièrement touché? Et comment?

1) J’ai été très touchée par la force et l’authenticité des expériences physiques et émotionnelles de certaines personnes au niveau de leur processus individuel. Surtout lorsque celle-ci ont eu accès à des vies antérieures

2) J’ai également beaucoup apprécié les longues méditations guidées .Elles m’ont ouvert de nouveaux horizons.

– Quel apport as-tu retiré au quotidien de cette expérience ?

1) En tant que psychothérapeute psychocorporelle j’ai beaucoup apprécié la complémentarité des méthodes. J’ai aussi été agréablement surprise de la grande’ efficacité des interventions au niveau subtil.

2) Le fait d’avoir pu répéter les méditations à souhaits vu que ces séances étaient enregistrées m’ont permis de bien évoluer au niveau de ma pratique.

Comment pourrions-nous encore mieux satisfaire tes besoins ?

Il n’y a pas grand-chose à changer car ces deux années ont été formidables .La seule chose dont j’aurais peut-être besoin de temps à autre c’est un feed back. Je sais que chaque personne a son propre style mais, je pense qu’il doit quand même y avoir parfois des choses à éviter ou à tenter d’améliorer.

– Quels aspects de la formation aimerais-tu encore approfondir?

Ma qualité de « Présence Intégrale » .Ma pratique de la méditation .Le « lâcher prise »

– Quelle est la valeur que le groupe t’a apportée?
Depuis deux ans, le fait de faire partie de ce groupe m’a apporté un très grand soutient et m’a également permis de donner du soutient à quelques uns d’entre nous

Il m’a aussi appris que chaque personne est différente au niveau de son évolution psychologique et spirituelle et que c’est très bien ainsi

– Quelles sont les qualités, attitudes et actions avec lesquelles tu as enrichi le groupe et la formation?

Je pense mes habitudes de travail au niveau psychocorporel m’on permises de soutenir quelques personnes au niveau de leur processus individuel.

– Quelle était la différence pour toi entre la première et la deuxième année ?

La première année m’a semblé être une année de prise de contact assez cadrée durant laquelle nous avons pu découvrir quelques « outils » de base.
La deuxième année nous a demandé de conserver la rigueur de base mais a permis le développement de toute une gamme de ressentis et l’expression de notre créativité

Je marque mon accord pour la publication de ce texte et désire rester oreille attentive pour cette année.

Je te remercie encore chaleureusement pour cette année pleine de richesses et te souhaite un bel été,

Anne

Pierre Balancier - 20.06.2014

Bonjour Jan,

Tu trouveras ma réponse ci-dessous.
Je n’ai pas décortique la formation en rondelles et j’ai un peu de difficultés à donner un avis par thème. J’ai plutôt des impressions générales.
Mon avis sur la deuxième année est très positif, de même que pour la première. J’ai particulièrement apprécié cette combinaison de travail sur soi par la présence intégrale et les processus et les techniques de soins. Je pense avoir bien progressé dans les 2 directions. Ceci rencontre pleinement mes objectifs personnels. Je vois que je progresse sur mon chemin, même si je mesure les progrès qui restent à faire et je constate, par les commentaires des clients, que les soins apportes répondent aux attentes des clients.
Ma vie au quotidien à change: je ne peux plus vivre sans ma dose énergétique journalière, même si j’ai une difficulté à m’imposer une discipline quotidienne.
Pour moi, plus on avance, plus le groupe est essentiel à mes propres progrès, comme si les progrès de l’un servaient a tous.
Si j’ai un desiderata ce sera qu’a une ou deux reprises dans l’année, tu prennes du temps pour donner une appréciation qualitative aux soins que je donne. Je sais que tu n’aimes pas cela, mais c’est mon souhait.
Tu peux, évidemment, utiliser mon témoignage.
Je suis, aussi ok pour être oreille attentive.

Jacques Van de Moortele 19.08.2014

La formation ES2 a représenté un saut important dans mon apprentissage du travail de la guérison.

Ce fut d’abord l’apprentissage de nouvelles techniques (celles-ci ne seront pleinement efficaces que si je pratique régulièrement, et pour certaines j’aurai à les approfondir par l’étude ou des sessions complémentaires) mais surtout il y a le lien énergétique qui s’accroît, je devrais dire qui se fluidifie et en même temps, prends de la consistance.

Cette année m’a permis d’acquérir l’assurance de ne plus être saisi de doute à chaque intervention, mais que de travail encore pour développer une expérience suffisante. J’ai été particulièrement émerveillé cette année de pouvoir pénétrer la mémoire d’un monde qui m’était invisible jusqu’à présent. Rencontre avec la mémoire cellulaire ou d’une part du corps, de l’âme, parties d’un tout, d’une personne. Qui suis-je pour recevoir ces informations qui sont bien fragiles sorties de leur cocon (ou carcan). J’espère avoir l’humilité nécessaire.

Mémoire qui est peut-être illimitée, et dont la limite d’accès est ma propre limite.

L’approche du corps astral a représenté un saut important, qu’en sera t il de l’étude des corps divins, un saut quantique?

Christine Huon - 02.09.2014

Bonjour Jan,

J’avais mis ton mail de côté. J’avais besoin de repos, de faire un break par rapport à la formation et suis prête maintenant à y répondre.

L’expérience que je vis dans la formation des énergies subtiles est beaucoup plus centrée sur un travail profond de moi que sur une aide aux autres par des soins. J”ai même envie de dire, un travail de mon âme ou plutôt de la relation entre mon âme et ma personnalité. Un travail non pas de connexion, elle existait déjà, mais d’unification qui me permet d’être plus libre et vraie dans ma vie. D’enlever les masques, en fait. Puisque ce que je montre de moi correspond davantage à qui je suis.
C’est principalement un contact plus fort avec moi-même et avec la Vie, l’Univers. Ainsi que plus de force dans l’ancrage, plus de force d’enracinement.
Ces changements influencent ensuite ma vie en général, donc également mon travail avec les autres. Mais je ressens plus la formation au niveau d’un changement d’Etre plutôt qu’un apprentissage de techniques (même si elle l’est aussi).
Le travail en soins énergétiques avec les mains, qui était mon objectif premier est devenu secondaire.

Au quotidien, je vis davantage dans le présent.
Je suis beaucoup plus à l’écoute de moi, de ce qui est, de ce qui tend à être.

Ce dont j’aurais besoin, ce serait d’échanges des idées, des croyances, des expériences, des visions à propos des énergies subtiles, surtout des forces plus grandes que nous “petit homme”.
Je lis, je questionne, je me fais mes idées, mais j’ai tendance à me sentir seule par rapport à tout ça, j’aurais besoin de témoignages oraux, d’entendre d’autres partager leurs expériences.
De prendre conscience de ce besoin et de t’en parler me reconnecte à l’énergie du groupe et m’ôte déjà ce sentiment de solitude par rapport au sujet. Peut être aurais-je besoin de me relier à cette énergie du groupe par moments pour ne pas ressentir cet isolement.

Ce que j’aimerais approfondir, c’est quelques aspects de ces forces de l’univers.
La dualité, les forces du bien et du mal, les énergies sombres et lumineuses. La compréhension de la connexion à ces énergies, de la création de notre vie.
Comme l’extérieur est l’image de l’intérieur, est-ce en éclairant l’intérieur qu’on attire plus de choses lumineuses dans notre vie ?
Aussi, qu’est-ce qui se passe quand on vit des chocs intenses ? On a parlé de “recouvrement d’âme” et j’ai vécu un soin dans lequel j’ai vraiment ressenti que ma cliente avait perdu une partie d’elle et que je la reconnectais à cette partie. Est-ce que l’âme se fragmente en cas de choc ? Quand après un traumatisme on vit les événements très stressants et que l’on a l’impression qu’une partie de soi part “ailleurs”, s’échappe, est-ce que réellement une partie énergétique quitte le corps et revient quand on a retrouvé sa sécurité ?
Il y a l’âme individuelle. Peut on parler de l’âme d’une famille en ce qui concerne le fait que les informations sont transmises dans le clan?
Quand une personne meurt, l’âme quitte le corps. On peut encore avoir un contact avec l’énergie de cette personne (dans les constellations familiales par exemple), est-ce par connexion avec son âme? est-ce en connexion avec les informations que véhicule la famille ?
La formation éveille en moi beaucoup de questions.

La valeur que le groupe m’a apportée est énorme au point que j’ai envie d’exercer mon travail de thérapeute dans des groupes de développement personnel sur du plus long terme.
L’énergie du groupe qui dégage tant de force et le sentiment de confiance qui s’installe et permet de relâcher les barrières sont de précieux moteurs pour avancer dans ce chemin de transformation. Le groupe est très soutenant de par sa bienveillance aussi.

Avec quoi ai-je enrichi le groupe ? Avec l’authenticité, je crois. D’avoir pu me montrer telle que je suis et telle que je vis les choses qui m’arrivent, d’avoir pu en parler, d’être passée de l’effondrement à l’acceptation …

La première année m’a apporté plus de présence et d’ancrage.
La deuxième m’a ouverte à beaucoup plus, à élargir ma vision en me tournant à l’intérieur. A accepter ‘ce qui est”. A m’incliner face à l’univers. A me relier à un plan plus large de ma vie. A avoir plus de foi.

Voilà mes réponses aux questions.
Et me voilà prête à commencer la troisième année. Ce mail m’y fait entrer en quelque sorte, en tous cas il m’en donne envie, il m’en met l’eau à la bouche

A très bientôt,
Christine

à l’époque ce groupe s’appelait “première année ES1/2012-2013”

Isabelle Manneback - 01/05/2013

Quel était en général votre expérience de la formation énergies subtiles ?
Whouaaa et Merci Yan !
Riche d’enseignementS sur plusieurs plans ! Personnel et professionnel.

AU NIVEAU PERSONNEL :

Pas toujours facile de le vivre surtout l’après…
Encore plus de questionnements.
On rouvre des espaces qu’on croyait régler et en en découvre d’autres.
La seule chose à ce jour que je sais… c’est pour un mieux être.
Même si j’en ai eu ma claque par moment, et que j’en ai douté.
Car j’ai eu besoin de légèreté, de ne plus me poser 1000000000000000000
questions par seconde:-).
Retrouvé cette innocence, cette spontanéité que j’avais en moi. Même si elles
étaient parsemées de protections inconscientes…
Apprendre à mieux me connaître, sans se juger. (y a encore bcp de boulot :-))

Se qui m’est apparu et que j’ai ressenti, c’est laisser l’espace à l’intérieur de
moi.
Que la guérison se passe à l’intérieur de moi, dans l’accueil, qu’il dépasse mon
pouvoir et certainement mon pouvoir intellectuel !
Qu’il est, au-delà de « moi »!
J’apprends à accueillir et à accepter mon coté « sombre » au lieu de vouloir le
contrôler.
De lâcher plus mon mental, qui m’est apparu comme un besoin de contrôler les
choses.

AU NIVEAU PROFESSIONNEL :

Pour le centre (FDJ), je cogite car je sens que les choses bougent dans
l’approche. Je laisse venir, mijoté… 🙂

Quand à moi professionnellement, je pensais me consacrer entièrement
au développement de FDJ. Je ressens un besoin grandissant de continuer
évidemment et mais même plus.
Je pense que (si les fiances me le permettent) je ferrai la formation des
moniteurs.
Cela m’appelle, pas pour FDJ, je le sens pour moi !

PCQ : Tout simplement pour mieux me découvrir et que je m’y sens aspirée et
inspirée :-). Que la vie me porte par là.
Je ressens de plus en plus comme un besoin grandissant. Comme une évidence
intérieur.… De développer « ce « pouvoir » des mains ».
Même si la peur d’oser être, est vachement titillée !

TOI…
Je pense que tu ne vas te prendre la tête 🙂
Tu as le don … de montrer le chemin en tt simplicité, en tt humilité.
Sans avoir le besoin de le prouver ! En le partageant ! Tu créer la confiance.
A mes yeux, c’est un cadeau !
Un tel besoin intérieur qui me donne une paix et de la confiance.
Pourtant, je ne suis pas toujours à l’aise avec toi, surtout quand tu as ce regard
ferme !
Alors mes yeux te voient dur, froid et dénudé d’Amour et cela me glace, me fait
peur. Cela m’appartient évidemment !
Je ressens également un passé qui émane, un lien, je ressens qu’il a du
être fort. J’en découvrirai peut être plus, dans le 4 corps 🙂 Inch’allah et
qu’importe c’est 🙂

Mon Amoureux, Fabrice
Et puis un tellement beau cadeau de la vie. Faire cela avec lui.
Quel Bonheur !
Comme il m’a encore dit hier soir, il est venu, au départ, pour rencontrer « mon
monde ».
Whouaaa, merci mon Amour, merci la Vie.
Pourtant, cela n’a pas toujours était évident pour moi !
Des émotions comme de la jalousie, de la possessivité, et des ressentis… mon
envahies mais mon également fait grandir. J’ai encore du boulot 🙂
Encore un de mes rêves que je vie grâce à lui à notre Amour. Merci

Que croyez-vous que cela vous a apporté dans la vie quotidienne ?
Plus de conscience.
Je m’observe plus.
Plus de ressentie.

Moins de jugement.
Plus d’accueil.
Osée vivre l’émotion à l’intérieur de moi. Je commence à lui laisser de la place.
Encore plus cette envie, de prendre la direction de l’Amour de sois et des
autres.
Car quand j’y suis… je me sens tt simplement BIEN !!!!!

Quel est l’impact sur les soins que tu donnes ?
Je suis plus en contact avec l’énergie que tt « simplement » être un canal.
Etre plus à l’intérieur de moi.
Ressentir, ouvrir, osez, un peu plus de confiance en moi, je commence à oser
voir et j’écoute mieux se qu’ « on me dit ».
L’alignement et la plénitude !
Je constate et surtout ressens que je suis de plus en plus dans « mon » monde.

Le besoin de bien me « nettoyer » pour mieux accueillir les émotions des
autres.

Perso, encore un souci de faire les soins.
J’aime +++++ les faire quand on me le demande et surtout si la personne en a
besoin.
Et même à la chaine 🙂
Mais demander, je bloque ! Et n’y trouve pas de sens… Affaire à suivre 🙂

Est-ce que vous en avez tiré une pratique régulière ?
Je n’ai pas cette rigueur, je ne suis pas née avec !
Et en plus sur ce domaine, mon petit « diable résistant » est encore bien bien
présent.
Je sais quand je vais pas bien, je suis vraiment en résistance et ne sais méditer !
Le pire est que je sais que cela me ferait du bien… Affaire à suivre 🙂
Donc oui et non !

Comment pourrions-nous encore mieux satisfaire tes besoins ?
(lesquels et comment)
J’ai envie de te dire se qui est à mes yeux essentiel : De faire un travail sur le
coté qui soit en cohérence !
Perso, je vais chez une psy qui travaille sur les rêves (Jung).
Très très complémentaires, comme un fils rouge avec le travail qu’on fait avec
toi et surtout avec le même langage.

Bravo pour le travail que tu as fait avec Christina 🙂
Et bravo à Christina pour sa douceur grandissante.

Moi qui suis généralement assez critique. Je suis 🙂

Comment décririez-vous le contenu et l’impact de la formation aux personnes
qui ne connaissent pas ce travail ?

« Sans le respect du mystère, l’homme est dénudé de grandeur, de dignité, de
profondeur.
Le sens du mystère est condition de plénitude ». Goethe.

Voilà la phrase que j’avais envie de dire hier, à plusieurs moments, mais je n’ai
pas osée.
Quand je l’ai lu, j’ai pensé à toi, à la formation.

Alors si je dois résumer, je dirais :
J’emploie 3% de mon cerveau et j’ai envie d’en découvrir plus.
Je me connais à 3% et j’ai envie d’en découvrir plus.
Je connais 3% de mes mains guérisseuses et j’ai envie d’en découvrir plus.
Mon cœur est rempli à 3% d’Amour et j’ai envie d’en découvrir plus.
Pourquoi, par ce que j’ai envie de vivre pleinement 🙂

************************************************************

Oui, je donne ma permission d’utiliser mon témoignage pour informer des
futurs ou potentiels étudiants et avec gratitude.

Isabelle Manneback

Pierre Balancier - 13/05/2013

Bonjour Jan,

Je viens de prendre quelques jours de repos à la mer. J’en avais besoin. J’ai pris, aussi, quelques jours de réflexion avant de répondre à ta demande.

1) J’ai été formé au magnétisme et à la géobiologie, il y a 25 ans. Je n’en ai pas fait ma profession, mais une activité secondaire que j’ai pratiquée plus ou moins régulièrement en fonction de mes aspirations “énergétiques” et des demandes des clients. Entre 1999 et 2066, j’ai suivi une formation, avec mon épouse, dans une école de spiritualité donnée par un couple de canadien. Cette formation était essentiellement orientée développement personnel (nous avons fait de très nombreux processus), mais j’y ai aussi appris la connexion aux hautes énergies (amour inconditionnel, etc) , le hara, la chelation, l’immanence.

Ces formations m’ont beaucoup aidé dans mon évolution personnelle. Depuis 2007, j’étais à la recherche d’une formation avancée pour m’aider à aller plus loin dans mon évolution personnelle. J’ai pris ma retraite, il y a 3 ans.

Il y a 2 ans, j’ai compris que dans ma nouvelle vie, je devais consacrer du temps à poursuivre mon évolution personnelle et laisser une place pour aider les gens à guérir et à évoluer. Je cherchais sur internet, s’il existe encore une école Barbara Brennan en Europe, lorsque j’ai appris que tu donnais un atelier sur “Le pouvoir bénéfique des mains”. J’ai participé à cet atelier en mai 2012, mais je voulais plus. Je t’ai demandé à cette époque si tu envisageais un cours d’une certaine durée? Je ne sais pas comment le ciel s’y est pris, mais tu as commencé la formation en octobre 2012. J’étais aux anges.

2) Après 18 journées de formation et quelques dizaines de soins plus loin (je crois que j’ai donné +100 soin depuis octobre), je suis très heureux et très content de ce que tu nous as transmis, des techniques apprises, de l’expérience acquise et de l’importante amélioration de la qualité des soins que je donne. Je suis aussi content d’avoir progressé dans mon évolution grâce aux exercices du cours, mais aussi aux processus que j’ai réalisé à domicile chaque fois que nécessaire (souvent avec l’assistance de mon épouse). Je suis déjà tout excité de pouvoir démarrer l’année prochaine sur le 4ème corps qui reste un grand mystère pour moi.

3) La formation m’a aussi permis, dans ma vie quotidienne, d’avoir une pratique régulière. Pour ma part, j’ai choisi de consacrer chaque jour entre 30 min et 60 min à faire l’un ou l’autre exercices tels que : un jour méditation, un jour exercices physiques pour ouvrir les chakras et faire circuler l’énergie, un jour exercices pour activer les corps subtils, etc…Avant la formation, je n’étais pas totalement inactif, mais ma pratique était moins régulière.

4) Etant très satisfait de la formation, j’ai un peu difficile de donner des points d’amélioration. Cependant, il y 2 points qui ont retenus mon attention.

  • A certains moments, des participants à la formation ont démarré spontanément des processus lors d’un cours et se sont retrouvés bien seul chez eux avec leur mal-être. Dans un mail précédent, j’avais suggéré que pour le futur, soit l’écoute attentive est thérapeute, soit ne l’est pas. Dans ce cas, il faudrait que chacun puisse faire appel, si nécessaire, à un thérapeute pour ne pas être mal « coincé » dans un processus.
  • Lorsqu’un participant te pose une question, parfois tu réponds, parfois tu le renvoi à son ressenti. Dans ce cas, cela permet à la personne d’aller dans la confiance de son ressenti, mais parfois, on sent que ta pratique « zen » te pousse à ne pas répondre et la personne reste avec son interrogation.

Personnellement, je trouve que chaque fois que tu m’as donné une réponse à mes questions ou émis une hypothèse, cela m’a aidé énormément. Ceci n’est, évidemment pas une critique, mais une suggestion.

5) Comment décrire le contenu et l’impact de la formation aux personnes qui ne connaissent pas ce travail?

C’est une question difficile. Lors de la formation que j’ai suivie dans les années 2000, la même question se posait.

Comment décrire brièvement la pleine conscience, comment expliquer les soins énergétiques à ceux qui ne connaissant pas ? Je trouve qu’argumenter est difficile et les mots ne reflètent pas toujours bien le contenu. Une solution serait peut-être, comme cela s’est fait dans ma formation précédente, d’exiger de la part des futurs élèves d’avoir participé à 2 ateliers que tu organises avant de s’inscrire à l’école.

Voilà Jan, j’espère avoir répondu à tes attentes.

A mardi.

Pierre

Claire Taziaux - 30/05/13

Evaluation Energies subtiles 2012/ 2013 Claire Taziaux

J’ai apprécié l’ensemble de la formation :

– le formateur exceptionnel !!! (voir plus loin)

– l’organisation : ponctualité, lieu, accueil, pauses très agréables ( bravo à Tetra, Christina et la cuisinière créative !) permettant, outre le ‘réconfort ‘ des boissons, des rencontres informelles entre les participants

-Bravo et merci également à l’équipe du fascicule ; j’admire le boulot fabuleux réalisé ! ainsi que le travail d’Alexandra derrière la caméra.

La formation proprement dite :

– les » exercices » du début des séances, centrage, conscience, exploration des corps subtils, relation aux autres : très utile à ce moment –là et aussi chez soi, pour pratiquer seul

– les explications ‘théoriques’ bien amenées et dans la juste proportion

– le travail par groupe de 2 ou 3 ; j’y ai souvent fait de belles expériences : peut être à faire plus souvent

– le travail en grand groupe, souvent intense (pour celui qui travaille, mais aussi pour les autres qui en bénéficient…’en miroir’).J’ai beaucoup appris aussi du point de vue du travail du thérapeute : posture, intervention ‘centrée, non jugement, justesse des mots. Cela m’inspire quand j’interviens moi-même de façon thérapeutique.

-les démo

-les soins par 2

Le formateur : Jan

Pour moi, c’est 10/10

Qualité de tout ce qui est proposé, avec compétence, respect, empathie , disponibilité et humour

Impact sur ma vie quotidienne et les soins que je donne

– Plus de conscience de ce qui se passe en moi et autour de moi ; apprentissage de l’accueil de ce qui est et de l’importance du non jugement (difficile !!!! il me reste bcp à apprendre)

– Conscience plus précise de mes ressentis physiques (ma tendance est de ‘reconnaitre’ surtout mes ressentis émotionnels) et évaluations plus fines de mes émotions, ce qui permet une vision plus large de ce qui se passe dans la réalité .Cette conscience m’aide à relativiser, à prendre de la distance, à recadrer mes émotions envahissantes et/ ou perturbantes ; j’apprends progressivement à mieux gérer mon émotionnel et à agrandir ‘mon cadre’ ; j’apprends peu à peu la valeur de ne pas juger (moi et les autres…mais je suis loin de l’objectif encore !)

-lors d’un travail ‘thérapeutique’ : je trouve plus de force en m’alignant, je fais plus confiance à mon intuition, je me fais plus confiance quand je me sens ‘reliée’ à ce qui a été vécu dans le groupe.

Pratique des soins

Je pratique environ une fois par semaine et j’espère maintenir ce rythme pendant les vacances : l’occasion d’apprendre et de rencontrer vraiment quelqu’un que je connais autrement

Je pratique aussi sur moi

Mes besoins : j’ai besoin d’être ‘ratifiée’ dans ce que je fais : est-ce juste ? Est-ce bien ainsi ? Des conseils et retours plus personnalisés de ta part, Jan, me donneraient confiance

Pour les ‘aspirants à la formation’

Il s’agit d’un chemin de conscience, de connaissance de soi d’abord, dans un lieu sûr, avec un groupe bienveillant et un accompagnateur compétent et fiable ; il s’agit de s’ouvrir, d’apprendre une perception plus fine, subtile de la réalité,

Ariane - 17/12/2013

Voici 3 fois que je fais l’expérience avec 3 patients différents.
Waw !!
Quand un muscle doit être détendu, d’habitude, soit je le masse, soit je cherche ou mettre les mains énergétiquement et laisse faire (pour les patients réceptifs et ouverts).
Ici, j’ai simplement posé mes mains sans chercher d’endroit particulier et j’ai demandé en m’adressant avec le cœur aux muscles et diverses structures de se détendre, d’améliorer l’état de mon (ma) patient(e) en leur expliquant ce qui se passait et pourquoi il n’était plus nécessaire de rester contracté, … et waw, le résultat est non seulement plus rapide mais aussi meilleur. J’ai même réussi à détendre des muscles chez une patiente là où je n’y étais jamais arrivée !! Si les muscles m’écoutent pourquoi pas les autres structures ?
Waw !!!
Seulement impossible à faire toute la journée. Cela me demande une concentration énorme et aussi un silence qui n’est pas toujours possible.

Ariane – Kinésithérapeute agrée, intégrant le travail énergétique dans ses séances